PPP : ni honneur, ni indignité

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PPP : ni honneur, ni indignité

09/10/2015 | par Eric Landot | Juridique

Street lights burning for no reason. Bad for global warming, but it looks good. © kievith

Anges ou démons les partenariats public-privé ? Probablement ni l’un, ni l’autre. Les dérives ont souvent été là, quand certaines règles, notamment de bon sens, n’ont pas été respectées. Mais ce n’est pas une raison pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Les PPP sont parfois utiles et adaptés à la situation.

Hier célébrés, aujourd’hui vilipendés, les contrats de partenariats, mètres étalons des partenariats public-privé (PPP) ne méritent pourtant ni honneur ni indignité.

 

Faire le buzz

Les CRC y vont, pourtant, toutes de leurs discours, féroces et stéréotypés, en prélude à un rapport de la Cour des comptes, bien saignant, histoire de faire le buzz. Et puis il faut bien critiquer l’existant pour justifier les futurs contrats, les « marchés de partenariat »…

En réalité, ces contrats se révèlent plus ou moins adaptés à telle ou telle situation, selon la durée d’amortissement des biens, selon que la collectivité a ou non la taille et la souplesse pour gérer ces mécaniques contractuelles complexes, selon que le contrat a pu ou non prévoir une gestion intelligente des « cristallisations de taux d’intérêt », etc.

Prenons l’exemple classique du PPP éclairage public. A priori, il est opportun de confier par un contrat ...

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