VOLONTÉ DE FAIRE

 

Pourquoi la politique de la ville continue de patiner malgré tout

07/01/2016 | par Stéphane Menu | Toute l'actualité

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Le ministre de la Ville a secoué les services déconcentrés de l’État pour qu’ils mettent en pratique plus rapidement les mesures qu’il a prises ! Un discours tonique, que d’autres ministres ont tenu avant lui sans résultats. Oui mais voilà, aujourd’hui plus que jamais, la politique de la ville est sommée d’apporter des réponses concrètes à une jeunesse « de banlieue » si proche et si lointaine. Pour relever le défi, une seule voie : écouter les acteurs de terrain et apporter des réponses concrètes à leurs demandes.

On ne peut franchement pas en vouloir à Patrick Kanner d’y croire. Le ministre de la Ville veut mettre la pression sur le réseau territorial de la politique de la ville. Le 1er décembre dernier, le traditionnel rendez-vous de fin d’année a réuni à huis-clos la garde rapprochée du ministre, le ministre himself et son administration déconcentrée, pour évaluer les politiques à l’œuvre. Sauf que 2015 a été marquée par les deux tragiques journées du 7 janvier (Charlie Hebdo, 17 morts) et du 13 novembre (Paris, 130 morts). Et que Patrick Kanner pense que la politique de la ville est à même de pouvoir apporter un « traitement de fond » aux dérives djihadistes d’un certain nombre de nos compatriotes.

 

Patrick Kanner pense que la politique de la ville est à même de pouvoir apporter un « traitement de fond » aux dérives djihadistes d’un certain nombre de nos compatriotes.

 

Murs technocratiques contre politique de la ville

Sans sous-estimer ...

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