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Une gestion prévisionnelle des emplois est nécessaire pour répondre à l’automatisation des tâches

14/01/2016 | par Thomas Eisinger | Opinion/Débat

robotisation_humain © alphaspirit

Il n’est jamais agréable, à titre personnel, de voir les tâches que l’on effectuait jusqu’alors prises en charge par des machines ou des logiciels, forcément considérés comme plus efficaces et plus fiables. L’impact managérial de ce mouvement, dont l’évolution est par nature indéterminée, ne doit en tout cas être sous-estimé.

Que restera-t-il à l’homme dans quelques années ? Quand certains se rassurent un peu en avançant que « notre matière grise nous sauve de l’emprise totale des machines » (1), d’autres s’alarment de voir lesdites machines désormais capables de faire l’amour (2) comme la guerre (3). Lorsque l’on y réfléchit bien, presque tous les emplois sont ou seront un jour mis sur le gril : demain les chauffeurs de bus, après-demain les juristes (4), le jour d’après les chroniqueurs de La Lettre du cadre territorial…

 

Automatiser et sécuriser le travail

Nous sommes nombreux à avoir assisté, surtout dans les directions fonctionnelles, à l’arrivée de logiciels permettant d’automatiser et de sécuriser le travail réalisé auparavant par un certain nombre de personnes, le plus souvent des agents d’exécution mais parfois même des cadres : production automatisée de tableaux de bord ou de cartographies ; dématérialisation de la transmission, du traitement et/ou de l’archivage ...

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