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EN DÉSUÉTUDE

 

Tourisme : big-bangs en série

18/01/2016 | par Eric Landot | Toute l'actualité

office_tourisme © Alexi TAUZIN

Face à la révolution des pratiques numériques, l’office de tourisme municipal classique doit évoluer ou mourir. Ça tombe bien, l’intercommunalisation obligatoire décrétée par la loi « Notre » donne l’occasion à chaque territoire de repenser « son » tourisme. L’enjeu n’est pas que symbolique : il peut rapporter gros au territoire.

Le tourisme s’individualise et pourtant il se massifie. Les modes de réservation, de préparation des voyages, ont été révolutionnés par le numérique et par de nouvelles pratiques commerciales. L’office de tourisme municipal classique se trouve obligé de se repenser ou d’entrer en désuétude. Dans ce cadre, l’intercommunalisation obligatoire pour 2017, en vertu de la loi « Notre » du 7 août dernier, s’impose comme l’occasion, pour chaque territoire, de repenser « son » tourisme.

 

L’emploi au-delà de l’économie

Le tourisme représentait 7,3 % du PIB national en 2012 (41,7 milliards d’euros de recettes : un tiers de plus que l’énergie ou que l’agriculture ; presque quatre fois plus que l’automobile…), avec plus d’un million de personnes directement employées, avec de nombreux emplois peu qualifiés (denrée rare dans notre pays…).

 

Le tourisme représente 41,7 milliards d’euros de recettes : un tiers de plus que l’énergie ou que l’agriculture ; presque quatre fois plus que ...

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