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THÉORIE DE L'ÉVOLUTION

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Les paradoxes du management territorial

26/12/2017 | par Gilles du Chaffaut | Management

autonomie_limite ©freshidea

Avec la montée en puissance des collectivités locales, de leur action et de leur autonomie, on a assisté à la montée en puissance parallèle du management territorial. Professionnalisé, enseigné, débattu, le second doit accompagner la première. Mais ce management territorial est victime de ses paradoxes, et de sa capacité à se confronter avec un service public qui n’évolue pas aussi facilement. D’où la nécessité d’un aggiornamento du management territorial.

Article initialement publié le 2 mars 2016

Remarque préliminaire : le management dont nous parlons ici est un management de direction (directions générales et directions) dans les grandes collectivités territoriales françaises (villes, agglomérations départements et régions), dont l’effectif atteint quelques centaines à quelques milliers d’agents, et structurées en direction générale, directions générales adjointes, directions et services.

 

L’âge d’un vrai management territorial

Pour bien manager, il faut être pleinement responsable. Or, les collectivités françaises ne le sont pleinement qu’à compter des années quatre-vingt, avec les lois de décentralisation (lois de 1982, 1983, 1984, 1986 notamment, et leurs nombreux décrets d’application) qui leur ont donné :
- une autonomie décisionnaire, avec la fin du contrôle a priori du préfet ;
- une autonomie financière, avec le vote des taux d’imposition et la liberté d’emprunter ;
- une autonomie dans la gestion du personnel ...

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