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Offense à la probité

13/04/2016 | par Camille Mialot | RH

corruption © vege

En matière de corruption, on pense souvent aux élus et aux fonctionnaires territoriaux. Mais ils ne sont pas les seuls. Les allers et retours des hauts-fonctionnaires d’État dans les entreprises sont une source majeure de conflits d’intérêts et de corruption.

Désuet il y a 10 ans, le mot probité reprend aujourd’hui tout son sens. À l’heure du scandale des Panama papers qui vient éclairer d’une lumière nouvelle une partie de l’élite politique mondiale, la probité apparaît comme essentielle, car elle est le ciment de la confiance dans la chose publique. C’est du défaut de probité dont se nourrissent évidemment toujours les adversaires de la démocratie, qui se trouve très concernée par le scandale des Panama Papers… Car la transparence est la condition indispensable de la démocratie. Sans transparence, pas de contrôle démocratique, pas de sanction du défaut de probité.

À parcourir les décisions du juge pénal français sur les atteintes à l’obligation de probité, on ne trouve pour l’essentiel que des affaires concernant des élus locaux ou des fonctionnaires territoriaux. Majoritairement des élus d’ailleurs. Est-ce à dire qu’ils sont plus corruptibles ? Certainement pas. Qu’ils sont plus exposés ? Peut-être : la commande publique et l’urbanisme ...

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