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PAS DE MOT D'EXCUSE !

 

Veut-on vraiment lutter contre l’absentéisme ?

18/10/2016 | par Samuel Hennequin | Toute l'actualité

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Les années passent et nous en sommes toujours au point mort en matière d’absentéisme. Il ne baisse pas, et on n’a toujours pas de débat réel sur ce que veut dire notre échec. Que nous disent les moyens engagés par les collectivités pour « lutter contre l’absentéisme » sur le rapport au travail qu’elles entretiennent ? En quoi celui-ci est-il empreint de morale et de culpabilité ? Comment le dépasser pour enfin obtenir des résultats ?

L’absentéisme dont il est ici question est défini par l’Association des DRH des grandes collectivités comme « l’absence d’un agent à son poste, dès lors que cette absence n’est pas liée aux droits légaux, statutaires ou découlant de dispositifs internes dont bénéficie l’agent tels qu’autorisations spéciales, congés, RTT, formation, congé maternité… Sont en revanche comptabilisées dans l’absentéisme les absences pour raison de santé ». Ce sont ces « raisons de santé » qui nous préoccuperont.

 

Chiffrer l’absentéisme : pour quoi faire ?

Lorsqu’il s’agit d’absentéisme, il est toujours question de chiffres. À titre d’exemple, en novembre 2015, Sofaxis indiquait qu’en « 2014, une collectivité de cent agents titulaires aura constaté, en moyenne, l’absence de neuf d’entre eux toute l’année, pour raison de santé ». Ces chiffres pourraient être longuement discutés en soulevant les questions de leur exactitude ou des modes de calculs. La comparaison avec le secteur privé ne saurait être ...

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