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À l’heure de son élargissement, un bilan en demi-teinte pour le plan de résorption de l’emploi précaire

09/11/2016 | par Céline Ledet | Toute l'actualité

Dossier fonctionnaires et agents publics de l'administration. Salaire des titulaires, contractuels et vacataires

Le dernier dispositif de résorption de l’emploi précaire a été prévu par la loi Sauvadet en 2012. Alors que la loi déontologie vient d’élargir et de renforcer le dispositif, il est temps de se pencher sur son bilan. Force est de constater que les réticences des élus comme des agents n’ont pas assuré le succès espéré. Pourquoi ?

Si nombre d’employeurs territoriaux ont joué le jeu des sélections professionnelles en ouvrant notamment l’ensemble des postes permanents aux recrutements réservés, le dispositif n’a pas attiré l’ensemble des agents contractuels éligibles pour plusieurs raisons.

La question du bilan du plan de résorption de l’emploi précaire n’est pas sans importance. S’il visait, de façon évidente, à sécuriser la situation des agents contractuels en mettant un terme à leur précarité, son objectif a-t-il réellement été atteint dans la pratique ? L’application et l’intérêt contrastés pour le dispositif, associés au recours non maîtrisé des nouveaux agents contractuels nuancent les ambitions initiales.

 

Lire aussi : Loi déontologie, ce qui change : mise à disposition et ancienneté des contractuels

 

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