publicité

HAPPY END

Abonné

 

Fonctionner sans directeur général des services : une hérésie ?

17/01/2017 | par La Rédaction | Toute l'actualité

vainui_pilote ©Vainui De Castelbajac

Une collectivité sans DGS ? Certains l’ont osé. Confrontée au départ de son DGS, une communauté de communes a décidé de confier les rênes du pouvoir à un « quadriumvirat » de DGA. Quand la collégialité devient une obligation… et une force.

La communauté de communes Roussillon-Conflent, dans les Pyrénées-Orientales, a mis en œuvre en septembre 2014 une nouvelle organisation de ses services. Particularité : la direction collégiale s’organise autour de quatre directeurs, sans directeur général des services.

Roussillon-Conflent est une communauté de communes regroupant seize communes pour une population globale de 18 000 habitants. Elle se situe entre la plaine du Roussillon, dominée par l’agglomération de Perpignan, et le Conflent, dont la ville principale est Prades.

 

L’organisation
Chaque pôle est « chapeauté » par un(e) vice-président(e) et une commission d’élus.
Un Codir (comité de direction) est organisé chaque semaine et une fois tous les 15 jours, on fait le point de tous les dossiers avec le président qui est également député.

 

Nouvelle gouvernance

Le départ du DGS en août 2014 a poussé la communauté de communes à réfléchir à une autre organisation de ses services ...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Connectez-vous

avec vos identifiants
La Lettre du cadre territorial

Pas encore abonné ?

publicité