publicité

CALINOTHÉRAPIE

 

Mézard s’occupe des villes moyennes

24/11/2017 | par Stéphane Menu | Toute l'actualité

DOSSIER1_Ouv-AdobeStock_162819659 ©Pavel - stock.adobe.com

Ce sont des villes dont la démographie oscille entre 15.000 et 100.000 habitants. On les trouve en banlieue, en périphérie. Elles sont riches ou pauvres mais ressentent le même sentiment de délaissement. Le gouvernement veut en faire le pivot de la cohésion des territoires.

L’intention est bonne. Le discours policé et efficace. Le 5 octobre dernier, devant les élus du congrès de l’Assemblée des communautés de France (ADCF), Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, s’apprête à livrer ce qui s’apparente à une plaidoirie.

 

La petite musique des évidences

Depuis quelques semaines, une petite musique s’élève, des salons parisiens aux sous-préfectures de la France rurale : le macronisme serait d’essence plus métropolitaine que périphérique, plus urbaine que rurale, etc. Pour le ministre, ancien président de la communauté d’agglomération du bassin d’Aurillac, ancien sénateur, auteur de nombreux rapports et autres interventions sur le thème de « l’intelligence territoriale », ce soupçon de favoritisme territorial n’est pas supportable.

Il lance donc sa contre-offensive calinothérapeuthique en rappelant d’abord que ce gouvernement est le premier depuis 2013 à ne pas avoir baissé la dotation globale de fonctionnement. Puis il déroule des ...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Connectez-vous

avec vos identifiants
La Lettre du cadre territorial

Pas encore abonné ?

publicité