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Un jour je me suis planté : je n’ai pas voulu recadrer un collaborateur

01/08/2018 | par Eric Delon | Perso

ぬいぐるみ親子 ©maccc

Certains managers éprouvent des difficultés à recadrer leurs agents alors qu’il s’agit d’un acte managérial à la fois banal et indispensable. On finit toujours par payer l’évitement un jour ou un autre. Alors autant affronter les difficultés, d’autant que votre collaborateur en ressortira gagnant.

  

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Le recadrage d’un collaborateur est un art délicat. Les raisons de cet acte managérial sont multiples : comportementales (retard, incivilité, …) ou professionnelles (manque de rigueur, erreur dans un dossier, inattention, relâchement, etc.). Dans tous les cas, le manager doit saisir son rôle de « chef » et engager le processus de recadrage afin de ne pas laisser perdurer la situation voire l’aggraver.

 

Je n’ai pas affronté le problème

La première étape du recadrage doit être orale. Dans un second temps, il est important de le formaliser par mail ou par écrit, selon la nature et la gravité des faits. La mauvaise attitude consiste à reporter l’échéance. Plus vite l’incendie sera circonscrit, moindres seront les dégâts. Certains managers estiment, à tort, que pour être apprécié, il convient de se montrer sympathique, compréhensif, pacifique…Or, une critique constructive, de la part d’un manager, est bien souvent un signe de respect vis à vis ...

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