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Devenez un neuro-manager : le rôle clé de la confiance

11/01/2018 | par Fabrice Anguenot | E=MC²

Confiance © Orlando Florin Rosu _ adobestock

Dans une première partie, on vous a parlé de Dopamine, Adrénaline, Sérotonine, Ocytocine et de la manière dont leur « contrôle » par le neuro-manager pourrait améliorer les capacités des salariés. Dans cette seconde partie, nous vous parlons de la manière dont la confiance, élément clé du management, peut être notamment améliorée par la pratiques du neuro-management.

Tout projet d’entreprise est basé sur un contrat de collaboration qui, pour être fonctionnel, doit s’appuyer sur de la confiance. Sans confiance pas de risque possible, pas d’innovation, et donc pas de développement, d’évolution ou de changement. Le « neuro-manager » se doit d’être à l’écoute, mais surtout d’être exemplaire. Avoir un comportement éthique n’est plus une option quand on dirige une équipe sur ce modèle.

 

Sans émotions pas d’effet miroir, et donc pas de message à faire passer, si ce n’est des messages négatifs engendrant stress, malaise et perte de confiance.

 

Le manager qui prône une chose et fait l’inverse simplement parce qu’il est dans une position hiérarchique le lui permettant, ne pourra pas demander à son équipe de se conformer aux bonnes pratiques. Toute tromperie volontaire ou pas, sera détectée. En effet, le personnel le sentira. Peut-être n’arrivera-t-il pas à mettre en mots sa perception, mais cela générera protection ou fuite de sa part, toujours par ...

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