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Non-agir chinois et lâcher prise occidental, deux principes spécifiques – partie 2 : la puissance du laisser (se) faire

22/02/2018 | par Yves Richez | E=MC²

mandela_AdobeStock_62679771 ©creedline - adobestock

Plutôt que de laisser faire, ou de pousser à faire, certains, et pas des moindres, puisqu’il s’agit de Nelson Mandela, préfère laisser (se) faire. C’est-à-dire mettre en place, par la parole, les conditions de l’accomplissement. Une leçon magistrale.

Après avoir exploré les conséquences du concept chinois de non-agir, voyons en quoi il ne s’agit en rien de laisser faire, mais bien de laisser se faire. Une différence dont on peut trouver l’exemple dans les moments les plus historiques.

 

Laisser (se) faire vs laisser faire

Il serait délicat de penser que ce qui ressemble à quelques jeux de mots en apparence intellectuels sont des concepts verbeux et inutiles. Les mots, à l’instar des caractères chinois, ont pour vocation originelle, non de communiquer, mais de percevoir autant que figurer à l’esprit des images à partir desquelles l’appareil complexe humain construit un process de communication entre personnes. La communication n’est que le média utilisé et mobilisé pour arriver à se figurer ce qui est observé, entendu, touché, perçu.

 

Laisser se faire implique de percevoir l’activité en capacité de se déployer sans intervention directe ou indirecte de notre ...

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