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Et si nos logiques gestionnaires valorisaient le relationnel ?

16/02/2018 | par Jean-Jacques Pénin | E=MC²

valoriser-relationnel ©barameefotolia - adobestock

À force de privilégier les logiques gestionnaires et comptables, aurait-on oublié que de la qualité des relations humaines et managériales dépend la valeur d’un bien ou d’un service ? Et si on commençait à inventer de nouveaux tableaux de bord et à inclure le facteur relationnel au registre des coûts de production ?

On parle de licenciement, de gains de productivité, de baisse ou de plafonnement des salaires, de performance physique et, même, de « faire plus avec moins, plus rapidement », tout cela afin de réduire les coûts, de majorer les bénéfices. Logique de compression des ressources hommes/temps comme réponse univoque au besoin de compétitivité.

Après une période où le management considérait avec intérêt la question des ressources humaines, c’est aujourd’hui le management gestionnaire qui règne en maître, ne retenant pour valeur que ce qui est quantifiable, comptable. Comme s’il n’y avait que la masse salariale et la pression du rythme de travail comme variables d’ajustement des coûts de production. Comme si, à force de compter, on avait oublié que de la qualité des relations humaines et managériales dépend la valeur d’un bien ou d’un service.

 

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