ÉCOUTER, LA DIFFÉRENCE

Abonné

 

Trouver un chemin pour une meilleure santé mentale collective

02/03/2018 | par Dominique Filatre | E=MC²

parole_peuple ©tai111 - adobestock

La fonction publique territoriale est sur une pente désagréable, celle de la défensive et de la morosité. On ne sort de la dépression que par soi-même, mais en s’ouvrant sur le monde au lieu de s’enfermer sur soi-même et en répondant à ses propres valeurs plutôt qu’à celles des autres. Voilà ma réponse au forum de l’action publique.

Si nous continuons ainsi, nous devrons ouvrir un volet territorial de la collapsologie, cette nouvelle théorie qui se présente comme une science prophétique de l’effondrement financier, écologique et institutionnel.

 

Société de l’écoute

Un nouveau parti politique suédois (« l’Initiative ») propose d’ajouter à cette liste un chapitre : celui de la crise de notre santé mentale ! (1). Dans nos collectivités, le tribut est lourd : le recul de l’âge de la retraite avec des personnels épuisés, les risques psychosociaux à la hausse infinie, l’absence de perspective généralisée. Après 30 ans de décentralisation, nous entendons des discours officiels unanimement favorables à cette doctrine alors que la maîtrise des recettes fiscales diminue et que l’État en est à contrôler le niveau de dépense publique des 340 plus grandes collectivités. En même temps !

 

Lire aussi :

Ce contenu est réservé aux abonnés

Pas encore abonné ?