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JE PENSE DONC J'AGIS

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Le non-agir, un principe stratégique

31/07/2018 | par Yves Richez | Management

STRATEGIE_NONagir_AdobeStock_65079967 ©carlofornitano66 - adobestock

Tout en subtilité, le non-agir suppose de laisser une activité se déployer par elle-même, après qu'on l'ait amorcée. Il ne s'oppose pas à l'action, à la décision, aussi essentielles en management. On peut au contraire faire cohabiter les deux principes, les faire coopérer avec fécondité.

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Le terme « agir » est un héritage grec aussi utile que pesant. Utile car il a permis dans notre culture l’édifice de la connaissance, donc de la décision, donc de la mesure et, en conséquence, de l’agir. Agir, nous rappelle notre histoire, c’est « maîtriser » les causes. Soutenue par la psychologie naissante du XVIe siècle, elle-même fille de la pensée philosophique d’Aristote, le savoir (epistême) et l’être (noûs), nouveaux maîtres du monde, élaborent, tressent et dirigent la pensée du plus grand nombre. L’agir est héroïque, le non-agir (est) subtil, à l’écart de la lumière et des démonstrations. Et pourtant, quand les deux coopèrent, s’amorce une potentialité aussi féconde qu’étonnante.

 

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