publicité

ALLÔ MAMAN BOBO

Abonné

 

Un jour je me suis planté : je me suis montré indifférent à la souffrance d’un de mes collaborateurs

24/04/2018 | par Eric Delon | E=MC²

souffrance_travail.AdobeStock_39712878 ©Marco2811 - adobestock

L’augmentation des risques psychosociaux, depuis quelques années, doit inciter les managers à être vigilants quant au ressenti de leurs collaborateurs.

test banniere un jour je me suis planté

 

Ce matin, j’apprends que l’un de mes collaborateurs a été arrêté pour une durée indéterminée. Mon assistante m’apprend que ce dernier, depuis plusieurs semaines, « ne se sentait pas bien », qu’il « n’en pouvait plus ». Je suis d’autant plus surpris que je ne me suis aperçu de rien, pris par mon quotidien. Bref, je tombe des nues.

 

Lire aussi : Soigner le travail plutôt que les salariés pour en finir avec les risques psychosociaux

 

Je m’interroge donc sur mon comportement et sur celui de mon collaborateur. Je sais pourtant parfaitement que les raisons de la souffrance d’un agent en milieu professionnel sont nombreuses et variées : répercussions d’événements familiaux, surcharge de travail, mésentente au sein d’une équipe, harcèlement sous différentes formes, inadéquation du poste avec les capacités de l’agent, non-reconnaissance du travail fourni, contexte politique difficile…

 

Repérer les ...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Connectez-vous

avec vos identifiants
La Lettre du cadre territorial

Pas encore abonné ?

publicité