Taxe d’habitation : le plus difficile, ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage

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Taxe d’habitation : le plus difficile, ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage

10/08/2018 | par Denis Courtois | Actualités

519_taxe habitation ©Jakub Krechowicz - adobestock

Après des mois d’attente, le rapport Richard-Bur a enfin été publié. À défaut d’un nouvel impôt pour remplacer feue la taxe d’habitation, le casse-tête reste entier. Plus que jamais, un atterrissage qui ne ferait pas de blessés semble compliqué.

Article publié le 29 mai 2018

« Seul le partage de fractions supplémentaires d’impositions de niveau national présente un potentiel de ressources de [l’]ampleur effectivement disponibles » des 26,4 milliards d’euros de perte de recettes que signifie la suppression de la taxe d’habitation (TH). Voilà en substance le résumé du « Rapport sur la refonte de la fiscalité locale » rédigé par le sénateur LREM Alain Richard et l’ancien DGCL Dominique Bur, dont l’histoire retiendra peut-être qu’il a atterri au beau milieu d’un mois de mai, entre deux ponts qui célébraient pour l’un un armistice, pour l’autre une ascension.

 

Lire aussi : Et si la fin de la taxe d’habitation était une bonne nouvelle ?

 

Le travail à réaliser semble néanmoins « titanesque » non seulement pour l’État en matière de moyens à trouver mais aussi pour les collectivités dans les effets collatéraux et les incidences qui apparaissent jour après jour. Voilà donc ...

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