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Suppression de la taxe d’habitation : des bénéficiaires (dont on ne parle pas) et des perdants

05/09/2018 | par Philippe Nikonoff | Finances

Feuille d'avis fiscale de taxe d'habitation ©philippe Devanne - adobestock

Difficile de savoir aujourd’hui quelles communes s’en sortiront le mieux après la suppression de la taxe d’habitation. Une analyse poussée des différents types de communes apporte cependant quelques réponses.

La mort annoncée de la taxe d’habitation au motif essentiel que cet impôt serait « trop compliqué » pose de nombreux problèmes dont celui-ci : faut-il s’inquiéter que, face à la complexité du monde dans lequel nous vivons, nos dirigeants pensent qu’en cassant l’outil, on supprime le problème ? Un peu quand même, car comme le dit Homer Simpson : « Quand tu n’y arrives pas du premier coup, renonces immédiatement ».

 

Trois problèmes pour une suppression de la taxe d’habitation

Car enfin, cette suppression laisse ouvertes les questions suivantes :

1 – Elle crée un immense manque à gagner pour le bloc communal puisqu’en 2016, le produit de la taxe d’habitation était de 21,7 milliards d’euros. Le coût pour l’État est, pour sa part, estimé entre 10,3 et 10,6 milliards d’euros (1). Dans un contexte budgétaire tendu par les précédentes baisses d’impôts (suppression de l’ISF, etc.), était-ce prioritaire ?

2 – Cette baisse devra être compensée d’une façon ou d’une autre ...

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