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Sortir de l’idéologie sur le redressement des comptes publics

15/11/2018 | par Laurent Guyon | Finances

524-ideologie-compte ©gearstd - adobestock

À l’heure des nombreuses et indispensables réformes (mises en œuvre, annoncées ou envisagées), au moment où le rapport CAP 2022 (Service public : se réinventer pour mieux servir – 22 propositions pour changer de modèle) va officiellement être publié, les débats sont parfois houleux sur le périmètre de la gestion publique, le niveau de la dépense publique et le nombre d’agents publics. Quelques éléments pour essayer d’y voir plus clair, au-delà des discours et des postures.

Pour l’État comme pour les autres opérateurs économiques, il n’est pas sain de dépenser plus que ce que l’on gagne. À défaut, le recours à l’emprunt est indispensable : et ce seront les générations de demain qui financeront des prestations consommées aujourd’hui, augmentées des intérêts et frais financiers.

 

Un impératif de bonne gestion ?

Mais à la différence des ménages et des entreprises, les collectivités doivent entretenir un patrimoine très étendu mais aussi investir pour conforter l’aménagement et le développement des territoires. Le recours à l’emprunt pour financer ces investissements permet de répartir la charge. Les générations à venir qui utiliseront demain un équipement réalisé aujourd’hui le financeront en partie par l’intermédiaire du remboursement des annuités de la dette.

 

La répartition de l’effort aurait pu se faire en fonction du poids de chaque niveau d’administration dans les déficits publics

 

C’est pour cela que les ...

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