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Méthode FunWork : le bilan subjectif

06/12/2018 | par Franck Plasse | E=MC²

FUNWORKAdobeStock_219818066 ©vege - Adobestock

Finie l’objectivité des chiffres. Pour dresser des bilans, finis les indicateurs et les mesures parfaites. Place au ressenti, à l’émotion, à la réalité vécue. Une matière aussi riche en sortira.

La plupart des bilans se veulent objectifs et passent au crible réalisations et indicateurs.

Néanmoins bien des ressentis s’expriment également, créant parfois des confusions entre le vécu des participants et la réalité effective.

Pour autant, cette composante émotionnelle n’est pas à négliger. D’une part, elle est un contenu riche d’enseignements. D’autre part, la manifester est une source d’efficacité pour aborder ensuite les éléments factuels.

Ainsi, les départements de psychologie des universités du Wisconsin et du Massachusetts ont démontré qu’en faisant s’exprimer par écrit des étudiants sur leurs sentiments avant des exercices de mathématiques, le taux de bonnes réponses augmente de 15 % (1) !

 

Déroulé type

Pour profiter des effets mis en évidence dans l’expérience des universités du Wisconsin et du Massachusetts, commencez donc vos évaluations par un bilan subjectif.

 

Voici un déroulé type pour organiser une telle séance :

A. Au préalable

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