publicité

HAPPY NEW YEARS !

 

Gilles Charpenel : « Le niveau d’engagement résulte de la possibilité ou non de prendre plaisir à travailler »

02/01/2019 | par Bruno Cohen-Bacrie | E=MC²

524-gilles-charpenel

Ce n’est pas parce que vous travaillez dans des conditions confortables que vous y prenez du plaisir. Or, si l’on veut s’attaquer à la performance des organisations, c’est bien cette condition qu’il faut remplir. C’est ce que nous explique Gilles Charpenel.

Pourquoi le management doit-il se préoccuper du plaisir qu’éprouvent, ou non, les salariés à faire leur travail ?

On peut dire sans trop risquer de se tromper que quelqu’un qui prend du plaisir à faire son travail s’y intéressera, produira plus et mieux, pourra être force de proposition, tout cela davantage que si son activité lui déplaît.

Cette évidence est mal prise en compte par le management. Pourtant, il s’agit probablement de la meilleure voie pour accroître la performance à court et long terme.

Le plus souvent, les réponses organisationnelles sont privilégiées pour gagner en rentabilité au détriment de la remise en cause de cultures managériales dépassées, démotivantes.

 

 Le confort, auquel on s’habitue naturellement ne constitue ni un facteur d’engagement ni une voie vers l’accomplissement

 

On parle beaucoup de bonheur au travail. En quoi votre propos rejoint-il ce concept ?

Je me garderai bien de me prononcer sur la quête du bonheur, au travail ou ailleurs ...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Connectez-vous

avec vos identifiants
La Lettre du cadre territorial

Pas encore abonné ?

publicité