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Les tiers-lieux de travail, une solution viable pour les agents de la fonction publique ?

08/03/2019 | par Pascal Rassat | E=MC²

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La définition du tiers-lieu tient un peu du fourre-tout : on le décrit généralement comme un troisième lieu, distinct du lieu de résidence et du bureau, qui constitue un environnement social où un agent de la fonction publique pourra croiser un salarié du privé, un demandeur d’emploi en formation, un étudiant, voire un retraité. Mais quels sont les enjeux des tiers-lieux et peuvent-ils vraiment participer à la recomposition des espaces de travail ?

Jusqu’à encore récemment, le travail des agents de la fonction publique se limitait le plus souvent à « un lieu, un temps ».

Le contexte actuel remet en cause ce postulat qui présidait alors à l’organisation classique du travail. La nécessaire souplesse et la flexibilité rendent d’abord en partie caduque ce modèle : pour se rapprocher de ses administrés, une collectivité doit réfléchir à une forme de décentralisation de ses services, cela d’autant plus que les problématiques de coûts de déplacements impactent aujourd’hui aussi bien ses agents que ses usagers.

 

Redéfinir le lieu de travail

La fusion de certains services publics recompose aussi l’environnement de travail des agents et pose de nouvelles contraintes dans la gestion de la mobilité. La définition du lieu de travail évolue : les technologies numériques, l’internet haut-débit puis le très haut-débit vont permettre de nouvelles opportunités pour les collectivités, en facilitant une meilleure prise en compte des contraintes ...

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