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MIEUX VAUT TARD...

 

De la frontière entre l’échec et le late-blooming : le syndrome Y

26/03/2019 | par Thomas Eisinger | E=MC²

527-LATE-BLOOMER

Vous vous demandez si vous n’êtes pas, en fin de compte, un loser, dont la carrière et les réussites sont toujours en retard par rapport à celles de brillants collègues. Puisé dans une œuvre culturelle de référence, voilà de quoi vous détromper. Et vous prouver que la valeur sait attendre le nombre des années.

Dans un environnement professionnel soumis comme le reste de la société à la culture de l’immédiateté, peut-on encore laisser le temps au temps ? Permettre à un projet, à une équipe, à un agent de se réaliser à une échéance qui ne soit pas toujours la plus brève ? La sortie d’un récent ouvrage réhabilitant un personnage de fiction qui incarnait, pour certains, la lose avec un grand L est l’occasion d’ouvrir le débat.

C’est un de ces concepts qui fleurissent depuis quelque temps dans les livres de développement personnel et dans nos hebdomadaires préférés : le late-blooming. Cette idée que, plutôt que d’idolâtrer les réussites les plus précoces (qui ne sont parfois que prématurées), il faut savoir apprécier et reconnaître les réussites tardives.

 

Plutôt que d’idolâtrer les réussites les plus précoces (qui ne sont parfois que prématurées), il faut savoir apprécier et reconnaître les réussites tardives

 

Celles de personnes atteignant et ...

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