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IL ÉTAIT TEMPS !

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La perception temporelle contribue au bien-être au travail

06/05/2019 | par Élisabeth Provost-Vanhecke | E=MC²

Sand running through the hourglass. Time keeper concept. ©spaxiax

Parfois, ça coince et on ne sait pas pourquoi. L’inadaptation apparente d’un agent à son poste peut avoir bien des raisons. L’une d’elles est que son rapport au temps est incompatible avec ses fonctions. Encore faut-il s’en rendre compte.

Le bien-être au travail est devenu une des clés de la performance des agents et de la qualité de leurs inter-relations, à l’interne comme à l’externe. Il est aussi révélateur de la finalité que l’organisation accorde au respect de l’identité professionnelle de chacun dans un cadre professionnel.

Le questionnement porte souvent sur le territoire du bien-être au travail. Sur quels leviers agir ? Le champ d’intervention des ressources humaines et du management est traditionnellement celui des conditions de travail et des inter-relations entre pairs et avec les supérieurs hiérarchiques. Un champ moins traditionnel – et que l’on pourrait penser en dehors de l’intervention managériale – est celui de la satisfaction des besoins « socles » de l’individu dans un cadre de travail. La perception temporelle de chacun est de celle-là.

Grâce à sa connaissance du phénomène, et la pertinence de son questionnement à l’agent, le manager pourra désamorcer des situations qui apparaissent ...

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