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Comment le choc des perceptions temporelles peut faire des ravages

07/05/2019 | par Élisabeth Provost-Vanhecke | E=MC²

Dynamite time  bomb on a black background ©ergregory

Passé, présent, futur… L’agir, l’histoire, le projet… chacun se situe dans une perception temporelle différente. Au travail, cette hétérogénéité peut déstructurer gravement les relations interpersonnelles.

La perception temporelle est une préférence exercée par chaque personne pour se situer plutôt dans le présent, l’agir ; le passé, l’histoire, ou le futur, le projet. Certes, si tout un chacun est capable de penser passé-présent-futur, sa préférence temporelle est liée avec la satisfaction d’un besoin « socle » qui l’inscrit sur la ligne du temps.

Dans un service, les difficultés surgiront quand les agents ne choisiront pas la même référence au temps. La problématique peut paraître subtile… En découvrir la cause nécessitera l’information préalable du manager et son questionnement auprès des intéressés.

 

Un besoin « socle » de l’individu

Le chef de service du développement d’un conseil départemental a pu constater auprès de l’un de ses collaborateurs comptables (voir notre précédent article), que la façon qu’il avait de se positionner sur la ligne du temps, (sa perception temporelle) était en cohérence avec ses actuelles fonctions. Et aussi, que son ancrage dans l’instant lui rendait ...

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