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« Tiers-lieux » : comment arbitrer entre les différents montages juridico-financiers

06/08/2019 | par Marie Bruandet | Juridique

530-tierslieux-rentabilite-AdobeStock_79606955. ©enetsnikolai _ adobestock

De plus en plus, les collectivités considèrent que les « tiers lieux » sont des éléments importants d’une politique d’attractivité et d’innovation. Reste à savoir comment les gérer et les financer. S’il n’y a pas de modèle absolu, il existe des bonnes pratiques.

Ces dernières années ont vu émerger de nouveaux regroupements d’activités à mi-chemin entre la vie privée et la sphère professionnelle classique. Cette mixité des usages permet de qualifier ces nouveaux espaces de « tiers-lieux ».

En pratique, la notion de « tiers-lieu » recouvre de multiples réalités. Elle est généralement composée d’espaces de travail (coworking, location de bureaux, salles de conférences) mais également – et c’est là ce qui la distingue de la simple location d’espaces professionnels – de lieu de création et d’innovation, d’équipements spécifiques et d’une volonté affichée de mettre au cœur des priorités la création de liens, étant avant tout un lieu d’échanges (1).

Depuis un peu plus d’une décennie, la création de ce type d’espaces s’est multipliée dans le cadre des politiques publiques. En effet, ils constituent un outil efficace de développement économique et de cohésion sociale, voire de revitalisation de zones pour les collectivités locales. Les gestionnaires de ...

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