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« Ce sont ceux qui font qui savent », ou quand un foyer d’accueil se « libère »

05/11/2019 | par Eric Delon | Innovation

versailles-AdobeStock_157138712-380x254 ©blocberry - adobestock

Au sein du CCAS de la ville de Versailles, un foyer a entrepris une démarche de libération depuis près de 3 ans. Née d’une réflexion sur la bien-traitance des personnes accueillies, cette mini-révolution managériale a obligé les cadres à changer de posture.

Luc Lafond est directeur de la Maison d’Eole, un « foyer de vie » dépendant du centre communal d’action social (CCAS) de la ville de Versailles. Il gère un effectif de 30 salariés dont 18 éducateurs (éducateurs spécialisés, moniteurs éducateurs, aides médico-psychologiques). Depuis près de trois ans, il s’est lancé dans une démarche de « management à responsabilités partagées », une déclinaison du concept d’ « entreprise libérée » (1).

 

Éléments déclencheurs

 Le fondement de cette « libération » ? « Ce sont ceux qui font qui savent, réponde Luc Lafond. Les décisions sont désormais prises par ceux qu’elles vont impacter », en précisant que la direction « n’est plus là pour contrôler, mais pour fixer un cadre et un sens à l’action collective ».

 

« Les décisions sont désormais prises par ceux qu’elles vont impacter ...

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