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La difficile gestion du calme avant la tempête électorale

05/02/2020 | par Anne Batailler | RH

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La période pré-électorale est souvent difficile pour les DGS. Entre l’attente du grand jour et les manœuvres des uns et des autres, la marge est étroite. En attendant un retour à la normale avec son maire… ou un autre.

À quelques jours du grand mercato territorial qui rebrasse les cartes des communes tous les six ans, l’ambiance des hôtels de ville oscille entre agitation et inertie. Les quittants préparent les cartons et multiplient les adieux dans une atmosphère de fin de règne, les repartants intensifient leurs apparitions et les postulants jouent des coudes pour tenter d’être vus et entendus. Pendant ce temps, l’action municipale ralentit alors que le service public local ne peut connaître aucune interruption.

 

Le creux de la vague

Pour les DGS et les cadres, il s’agit de manager cet entre-deux où la tentation est grande de reporter les décisions après l’échéance électorale. Dans l’imaginaire en effet, ce mois d’avril doit permettre de régler tous les sujets existants par la simple magie des urnes, à commencer par les questions structurantes. Évidemment après l’élection, la gouvernance sera éclairée, l’organisation toilettée, le fonctionnement huilé et le management inspiré : mieux qu’un ...

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