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La suppression de l’ENA… et ensuite ?

28/02/2020 | par Nicolas Braemer | Toute l'actualité

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Après les effets d’annonce, la réalité des actes. Au-delà de la fin de l’ENA, quels seront les choix du président de la République pour remédier à des maux profonds qui minent notre démocratie ?

Bon, c’est sûr qu’annoncer la suppression de l’ENA, ça claque. Un peu populiste sur les bords, mais ça a de l’allure que de se confronter aux grandes aristocraties de l’État. Mais après, il faut que ça suive. Il ne suffit pas de dire ce qu’on arrête, mais aussi par quoi on remplace. Alors, que propose Frédéric Thiriez qui serait à la hauteur de l’enjeu et que peut-on en dire ?

 

Lire aussi : Les vrais enjeux derrière la fin de l’ENA

 

Les élites sauront s’adapter

Certaines choses n’ont pas vraiment d’importance : le nom de l’école, son statut d’établissement d’enseignement supérieur, son rattachement à une université. Pas négligeable, mais pas essentiel. Il y a ensuite le socle commun avec les sept grandes écoles de service public, le travail par groupes d’élèves, les stages pratiques… Ce mouvement a été engagé il y a plusieurs années, il est par exemple déjà largement mis en œuvre à l’Inet, et c’est heureux. Qui ne se réjouirait ...

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