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Arrêt sur le temps, ils sont cinq et ils conditionnent notre vie

25/05/2020 | par Nathalie Loux | Perso

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« Arrête de pleurer, tu n’es pas une mauviette, soit le premier », « sois gentil, fais-moi plaisir », ces injonctions de l’enfance se sont souvent transformées en croyances profondes. Et elles ont d’incroyables conséquences sur nos vies quotidiennes. Peut-être est-il temps de les connaître mieux… pour s’en débarrasser.

Déjà bien présents au quotidien, ils nous empoisonnent encore plus dans cette période inédite de confinement propice aux remises en cause, aux angoisses et aux questionnements.

 

« Ces croyances ont été définies dans l’enfance en fonction de l’interprétation que nous avons faite de notre vécu »

 

Qui, ils ? « Sois fort, fais plaisir, fais un effort, fais vite, ou sois parfait », voilà cinq injonctions contraignantes susurrées au creux de l’oreille par cinq diablotins (drivers) qui influencent inconsciemment notre façon d’appréhender une situation et le temps en limitant l’espace et l’action.

 

La responsabilité de la personne

Le créateur de ce concept, le psychologue transactionnaliste américain Taibi Kalher, auteur de la Process Communication, les décrit comme « un ensemble de croyances que nous avons sur nous-mêmes, sur les autres et sur la vie et ont été définies dans l’enfance en fonction de l’interprétation que nous avons faite de notre vécu » en mettant l’accent sur la ...

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