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Donner du travail… et les moyens de le faire

17/03/2014 | par Frédérique Debout | Opinion/Débat

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La surcharge de travail fait partie des causes reconnues de souffrance professionnelles pathogène repérées. Pour combattre ce phénomène, une partie de la solution se trouve dans la reconnaissance du salariés. Mais il ne suffit pas de dire aux gens qu’ils font du bon boulot… il faut leur donner les moyens de pouvoir le faire !

Depuis les années quatre-vingt, les analyses ont montré une évolution de la souffrance au travail. Actuellement, quatre causes de souffrance pathogène sont repérées : la surcharge, le manque de reconnaissance, la solitude et la souffrance éthique.

Une surcharge surtout mentale

Quand on parle de « surcharge », on ne parle pas seulement de quantité excessive de travail à faire mais aussi et surtout de la charge mentale occasionnée par l’intensification du travail. Une exécution de gestes ou d’actions soumise à une cadence soutenue ne permet pas un usage plein de la pensée et le corps fonctionne alors de manière mécanique. Soumis à un tel régime, l’individu court des risques pour sa santé mentale et physique, notamment le développement de pathologies de surcharge (troubles de la pensée, troubles musculo-squelettiques, troubles cardiovasculaires etc.). Penser le travail est un gage de travail bien fait et un vecteur d’épanouissement au travail par la mobilisation créative que cela ...

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