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D’après un rapport du Conseil général de l’environnement et du développement durable commandé par Jean-Louis Borloo lorsqu’il était ministre d’Etat, seule la moitié des places des aires d’accueil des gens du voyage auraient été mises en service fin 2009, laissant apparaître un bilan « en demi-teinte » de la loi du 5 juillet 2000.
Ce texte exigeait en effet que les communes et établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) se chargent de la création de 41 569 places dans les aires permanentes d’accueil et de 350 aires de grand passage. Selon le rapport, ce retard s’expliquerait par le ralentissement des travaux dû à la complexité des montages financiers, aux normes trop complexes et coûteuses, aux oppositions communales virulentes et à l’immobilisme de certaines communautés de communes.
En conséquence, il préconise de transférer obligatoirement la compétence gens du voyage ou logement aux communautés de communes, à prévoir des recours possibles devant la commission départementale consultative des gens du voyage, à créer des zones spécifiques prévoyant l’implantation d’habitat léger lors de la révision des PLU et enfin à étendre la maîtrise d’ouvrage aux organismes sociaux.
Source : la Quotidienne

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