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Les bancs de l’Assemblée nationale sont restés vides une bonne partie du mois de janvier. A l’origine de cette désertion, la période des voeux, auxquels les députés souhaitent assister pour se rapprocher de leur électorat, à un an et demi de l’élection présidentielle. « On sait que l’échéance sera compliquée ne serait-ce que parce que la crise est là. Il faut faire beaucoup de pédagogie. Plus on approche des échéances, plus il est normal d’être au contact des électeurs », a estimé Yves Jégo, récemment interrogé sur ce phénomène. Et d’ajouter non sans franchise le « souci et l’envie d’être plus proche de ceux à qui vous allez demander leur confiance dans quelques mois ».

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