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LE REVERS DE LA MÉDAILLE

 

Quand l’opposition déchante

21/10/2014 | par Marjolaine Koch | Dossiers

opposition-bonhomme_bois © Clemens Schüßler

Les élus d’opposition n’auraient-ils pas la même légitimité que les autres ? Même si leurs droits sont garantis, ils ont en réalité toutes les peines du monde à exercer leurs responsabilités dans de bonnes conditions.

« Je suis tombée de haut en découvrant des comportements d’Ancien Régime ! » Élue dans l’opposition de Perpignan pour la première fois en 2008, Clotilde Ripoull croyait débarquer dans un système similaire à celui du Parlement. En 2010, les associations d’élus existantes lui offrant peu de soutien, elle décide de pallier la solitude de l’élu d’opposition en créant l’Association nationale des élus locaux d’opposition. L’AELO centralise désormais les doléances de ces élus effarés.

 

Naïveté et manque d’information

Accès à l’information, respect des règles de constitution des commissions et libre expression sont les principaux points d’achoppement. La première surprise vient souvent au moment de la constitution des commissions. Jean-Luc Trotignon, dans l’opposition à Rambouillet, se souvient : « Sous des apparences de bienvenue, le maire de l’époque, Gérard Larcher, m’a expliqué qu’il tenait à ce qu’il y ait toujours un membre de l’opposition au CA du CCAS. Cependant, j’ai découvert ...

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