Le site des Cadres Territoriaux

Accueil > Actualité territoriale > La Fondation Abbé Pierre mise sur les logements vacants

Fiche actualité

La Fondation Abbé Pierre mise sur les logements vacants

Par Stéphane Menu Le 05/02/2010 - Pas encore de commentaire

Fondation Abbé Pierre - logement - mal-logement - taxe - Patrick Doutreligne

© Frédéric Prochasson

R´duire le texte Augmenter le texte Initialiser le texte Imprimer Classer cette article envoyer à un ami
71
Votes
Voter !

Chaque année, la fondation Abbé Pierre rend un rapport rapport sur l'état du mal-logement en France. Le quinzième du nom est tout aussi accablant que les précédents : 100.000 personnes sans domicile fixe, 3,5 millions de mal-logés et 6,6 millions dans une situation de «réelle fragilité» face au logement, cumulant souvent les impayés ou les retards dans le remboursement d'emprunt. 10 millions de personnes seraient donc concernées, de très près ou de loin, par le mal-logement.
Retenons deux préconisations faites par la fondation pour inverser la donne : elle propose «d'imposer dans tout programme immobilier de plus de 10 logements un quota minimum de 30% de logements à loyers accessibles.» Et invite le gouvernement à généraliser la taxe sur les logements vacants, expérimentée dans huit agglomérations et sur le point d'être mise en place à Strasbourg. Les chiffres montrent que la taxe porte ses fruits : le nombre de logements vacants a baissé dans les huit villes cobayes de 20 à 40% contre 8,5% en France entière.
Source : newsletter politique de la ville

Lire également sur ce tème l'interview de Patrick Doutreligne (mai 2009)

Poster un commentaire


Votre profil

Vous ne possédez pas de compte sur notre site ?
Une demande de confirmation vous sera adressée à cette adresse email.
 
Nouveau commentaire


 toutes les actualités

Flash info

<<  1  2  3  4  5  6  >>

 

Nous ne gelons pas la rémunération des fonctionnaires, nous la maintenons deux années de suite au même niveau
(Georges Tron)

Voir toutes les citations

A votre Avis

"Les collectivités savent-elles acheter ?"