<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">
<channel>
	<title>Flash info Culture - Lettre du cadre</title>
    <link>http://www.lettreducadre.fr</link>
	<description>Flash info Culture</description>
  <language>fr</language> 
  <copyright>Copyright Lettre du cadre</copyright>
  <image>
  <title>En savoir plus...</title> 
  <url>http://www.lettreducadre.fr/images/SIT_LDC_fo_logo_RSS.gif</url> 
  <link>http://www.lettreducadre.fr</link> 
  <description>Lettre du cadre</description> 
  </image>

       
                <item>
		<title>Culture pour tous : une utopie à poursuivre - La Lettre du Cadre Territorial N° 425 (01/07/2011)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/17508/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Culture+pour+tous+%3A+une+utopie+%E0+poursuivre/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Depuis des décennies, on parle de démocratisation culturelle. Si la décentralisation a permis de rapprocher les équipements et les spectacles des publics, l&#039;élitisme n&#039;a pas dit son dernier mot. Les politiques ministérielles, comme certains responsables de structures, ont encore des progrès à faire en matière de culture pour tous. </description>
        <pubDate>Fri, 01 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/17508/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Culture+pour+tous+%3A+une+utopie+%E0+poursuivre/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Arts de la rue, cirque : l&#039;affaire de la cité - La Lettre du Cadre Territorial N° 444 (01/06/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/19543/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Arts+de+la+rue%2C+cirque+%3A+l%27affaire+de+la+cit%E9/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Les arts de la rue sont devenus une forme majeure d&#039;expression artistiques dans nos villes. Mais la réussite de cette nouvelle forme d&#039;expression artistique passe par une prise en compte de ses spécificités par nos collectivités. </description>
        <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/19543/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Arts+de+la+rue%2C+cirque+%3A+l%27affaire+de+la+cit%E9/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - Education artistique : l&#039;échec n&#039;st pas permis (01/03/2013)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66534/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Education+artistique+%3A+l%27%E9chec+n%27st+pas+permis/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>[Un texte du collectif &quot;Pour l&#039;éducation, par l&#039;art&quot; dont je fais partie]  
Après  les concertations et les rapports, voici venu le temps des actes. Il  faut que le « plan national pour l&#039;éducation artistique et culturelle »  promis par François Hollande se concrétise et que les ministères  concernés (Éducation, Culture, Jeunesse et Éducation populaire,  Universités, sans oublier l&#039;Agriculture) s&#039;impliquent dans sa mise en  ½uvre, résolument et solidairement. Les enjeux de l&#039;entreprise sont de  deux ordres. 
Pour l&#039;Éducation nationale, au sein  des établissements comme à l&#039;extérieur, dans le cadre des enseignements  mais aussi en complément et au delà des disciplines, il s&#039;agit  d&#039;intégrer la dimension artistique, sous ses diverses formes (pratiques  personnelles et collectives, découverte des ½uvres du patrimoine et de  la création contemporaine, partenariat avec des artistes, histoire des  arts). Et ce, à tous les niveaux du système scolaire, du cursus  universitaire et de la formation professionnelle, afin de favoriser  l&#039;émergence de l&#039;école imaginative, alliant savoir et créativité, que  réclament les mutations du monde contemporain. Il s&#039;agit d&#039;introduire au  c½ur de l&#039;½uvre éducative, de ses rythmes, ses horaires et ses espaces,  un antidote au formatage des esprits et des modes d&#039;expression par les  industries du divertissement. 
Pour les politiques culturelles,  il en va de la légitimité et de l&#039;avenir du projet de démocratisation  qui sous-tend l&#039;engagement public depuis plus d&#039;un demi-siècle. On ne  saurait se contenter d&#039;accumuler les offres d&#039;art et de culture envers  les adultes sans s&#039;assurer que l&#039;ensemble des enfants et adolescents  aient été préparés à s&#039;en saisir. Depuis des décennies, les expériences  originales se multiplient et les évaluations positives se succèdent.  Leur généralisation à tous les élèves, « de la maternelle à l&#039;université  », est à l&#039;ordre du jour. Elle sera bien sûr progressive. Mais comment  procéder ? 
Outre l&#039;inscription bienvenue de ces objectifs dans la  loi  d&#039;orientation sur la refondation de l&#039;école et le « socle commun de   connaissances et de compétences », outre l&#039;indispensable coordination   avec les collectivités territoriales, afin que la palette des activités   offertes à la jeunesse croisse en variété comme en qualité, plusieurs   résolutions s&#039;imposent au gouvernement s&#039;il veut réussir la réforme   espérée de tous côtés. 
Il faut d&#039;abord définir les parcours d&#039;éducation artistique et culturelle.   Officiellement adopté, ce terme de « parcours » a le mérite de  répondre  au besoin d&#039;inscrire l&#039;initiation aux arts dans la durée et le  cadre de  la scolarité, de même qu&#039;à la nécessité d&#039;articuler entre  elles les  activités scolaires, péri et extrascolaires. Une charte  nationale  devrait en préciser les principes et les  critères, afin  qu&#039;il ne se  limite pas à une addition de visites de monuments, de  sorties au  spectacle ou de séances d&#039;ateliers fragmentées. Un parcours  doit être  une suite articulée d&#039;expériences dans les divers domaines de  l&#039;art,  permettant à chaque enfant ou adolescent de s&#039;exprimer (seul et  en  relation avec d&#039;autres), d&#039;éprouver (voir, entendre, ressentir) et  de  réfléchir (apprendre l&#039;histoire, comprendre les techniques,  interpréter  les codes) : bref, de se construire et de s&#039;élever dans une  démarche  dont il peut décrire la cohérence et partager le sens, pour  transformer  son expérience en connaissance. 
Le parcours de chaque élève doit être ensuite validé.  Pour  valoriser ces expériences et leurs acquis, à la fois aux yeux des   enfants, des parents, des enseignants, des artistes et des institutions   qui les encadrent, il importe qu&#039;elles ne soient pas rejetées en marge   de la scolarité. Elles doivent être évaluées au sein même du cursus   scolaire, notamment à l&#039;occasion du brevet des collèges et du   baccalauréat. Chaque élève pourrait présenter ainsi les éléments ou les   étapes de son parcours artistique (à l&#039;instar de son parcours   professionnel et de son parcours citoyen). Ce dernier sera alors validé,   non à travers les performances qu&#039;il aurait permises mais dans   l&#039;engagement qu&#039;il aura requis. L&#039;éducation artistique ne constituerait   plus un simple supplément d&#039;âme, mais bien une force motrice de la   réussite scolaire, individuelle et collective. 
Pour cela, il faut reconstruire la formation initiale et continue de tous les partenaires. Il ne suffit pas de mettre en place des   dispositifs scolaires, encore faut-il que les acteurs aient les   dispositions pour les mettre en ½uvre. La démolition de quantité de   formations durant ces dernières années a causé des dégâts considérables.   Plusieurs générations de jeunes enseignants, responsables éducatifs,   artistes intervenants, se trouvent aujourd&#039;hui démunies face aux   attentes des élèves et aux instructions ministérielles. Il faut les   aider d&#039;urgence à travers une formation initiale et continue revue de   fond en comble. Commençons, dès cette année, par un large appel à la   réalisation de dizaines d&#039;universités d&#039;été sur la conduite de projets   d&#039;éducation artistique dans tous les domaines, et publions leurs travaux   pour diffuser leurs avancées. Restituons aux associations et  structures  expérimentées les moyens perdus pour réaliser ces  formations, afin  qu&#039;elles irriguent de proche en proche tout le champ  concerné. Assurons  enfin la présence de modules spécifiques de  formation à l&#039;éducation  artistique, pour tous les enseignants, dans les  futures écoles  supérieures du professorat et de l&#039;éducation (ESPE),  mais aussi dans les  centres de formation des musiciens intervenants  (CFMI) et les  formations artistiques supérieures, les uns comme les  autres donnant  lieu à validation. Ce double mouvement garantira à la  fois la pérennité  des politiques engagées et la qualité des actions  menées. 
Cette qualité dépend de la place des artistes et des professionnels de la culture dans les projets éducatifs, qu&#039;il s&#039;agit de conforter. La France se   distingue dans le monde par son choix de privilégier la participation   directe des artistes (mais aussi des conservateurs, des bibliothécaires,   des médiateurs, etc.) dans les projets d&#039;éducation artistique, en   partenariat avec les enseignants. Pourtant le statut des artistes et le   régime des intermittents restreignent encore leur faculté d&#039;être   rétribués comme des acteurs de la transmission. Le projet de loi sur la   création artistique en cours d&#039;élaboration devra conforter leur  capacité  à contribuer aux projets éducatifs et à se former au  partenariat avec  les enseignants. Il en va autant de la défense de  l&#039;emploi artistique et  de la lutte contre la précarité que de la  qualité des projets  éducatifs. 
Il faut enfin bâtir le réseau des pôles de référence et de ressources. L&#039;essor de l&#039;éducation artistique et culturelle s&#039;accomplira de manière   diversifiée mais concertée, comme il sied dans un pays décentralisé, à   condition que les territoires les moins pourvus bénéficient de l&#039;appui   prioritaire de l&#039;État. De nombreux acteurs seront de fait confrontés  au  lancement de projets dont ils ne maîtrisent pas toujours les enjeux,  la  genèse, les implications, les modes d&#039;évaluation. En plus des  moyens  financiers, qui manquent toujours à l&#039;appel, il convient de leur  offrir,  sur le plan territorial comme sur le plan national, des pôles  de  référence qui fassent office de centres de ressources, de formation,   d&#039;évaluation, d&#039;édition et de production d&#039;outils pédagogiques. De  tels  pôles ont existé dans plusieurs domaines culturels, certains  agissent  encore ; il faut les faire renaître ou les consolider en  relation avec  le réseau du Centre national de la documentation  pédagogique. Mais il  importe aussi d&#039;instituer un pôle national chargé  d&#039;animer et de  coordonner les réflexions, d&#039;esquisser des comparaisons  internationales,  d&#039;encourager les coopérations transversales ou  pluridisciplinaires. Se  substituant au Haut Conseil de l&#039;éducation  artistique et culturelle  (strictement consultatif) il deviendrait un  véritable outil au service  d&#039;une politique nationale, pilotée dans une  dynamique  interministérielle. 
Ces propositions sont à nos yeux les premiers  leviers d&#039;une  politique cohérente pour faire reculer la « misère  symbolique »,  cousine et porte-parole de la misère tout court. Elles  peuvent être  concrétisées très rapidement. Le président de la République  et le  gouvernement se sont engagés à un plan de grande ampleur. Ils  doivent  maintenant passer à l&#039;acte. À moins de passer à la trappe ce  pilier de  la « refondation » de l&#039;école et de la démocratisation de la  culture  qu&#039;est l&#039;éducation artistique. 
Collectif &quot;Pour l&#039;éducation, par l&#039;art&quot; : 
Marie-Christine Bordeaux (maître de conférences, Université Stendhal Grenoble 3), Jean-Gabriel Carasso (auteur, réalisateur, directeur de l&#039;Oizeau rare), Pascal Collin (dramaturge, metteur en scène), Jean-Pierre Daniel (cinéaste pédagogue, ex-président des Enfants de cinéma), François Deschamps (président de la Fédération nationale des associations de directeurs des affaires culturelles), Alain Desseigne (président du Conseil des CFMI - Centres de formation des musiciens intervenants), Alain Kerlan (philosophe, Institut des sciences et des pratiques d&#039;éducation et de formation, Université Lyon 2), Jean-Claude Lallias (professeur de lettres), Geneviève Lefaure (présidente de &quot;Scènes d&#039;enfances et d&#039;ailleurs&quot;), Philippe Meirieu (pédagogue, professeur à l&#039;Université Lyon 2), Claire Rannou (déléguée nationale de l&#039;ANRAT - théâtre et éducation), Robin Renucci (comédien, directeur des Tréteaux de France, président de l&#039;ARIA), Emmanuel Wallon (sociologue, professeur à l&#039;Université Paris Ouest Nanterre). 
Ce texte est publié à la date du vendredi 1er mars sur le site Huffington Post </description>
        <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66534/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Education+artistique+%3A+l%27%E9chec+n%27st+pas+permis/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Bibliothèques : et si on ouvrait plus ! - La Lettre du Cadre Territorial N° 340 (15/06/2007)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/9128/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Biblioth%E8ques+%3A+et+si+on+ouvrait+plus+%21/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Face à l&#039;évolution des pratiques culturelles et de loisirs des Français et à l&#039;omniprésence d&#039;internet, la profession se demande comment toucher davantage la population. Et si on commençait par ouvrir plus ?
</description>
        <pubDate>Fri, 15 Jun 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/9128/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Biblioth%E8ques+%3A+et+si+on+ouvrait+plus+%21/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Modèles de délibérations : Services à la population  -  N° 2953 (10/05/2013)</title>
        <link>http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/1017/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Mod%E8les+de+d%E9lib%E9rations+%3A+Services+%E0+la+population+/532-resultat-de-votre-recherche.htm</link>
        <description>La vie d&#039;une collectivité locale ou d&#039;un établissement public est réglée par l&#039;édiction d&#039;un certain nombre d&#039;actes (principalement les délibérations, arrêtés administratifs et règlements), dont la préparation incombe aux agents territoriaux. Si chacun d&#039;entre eux a sa spécificité, il n&#039;en reste pas moins qu&#039;il existe une partie commune à ces différents types d&#039;actes.
Ce classeur est un guide pratique destiné à faciliter la rédaction de ces documents. Il fait partie d&#039;une collection de 7 classeurs, chacun des classeurs fournit, domaine par domaine, des modèles d&#039;actes que chaque collectivité peut reprendre ou adapter selon ses propres besoins.</description>
        <pubDate>Fri, 10 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/1017/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Mod%E8les+de+d%E9lib%E9rations+%3A+Services+%E0+la+population+/532-resultat-de-votre-recherche.htm</guid>
        <category>Ouvrage</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Impôt sur les spectacles : exonération possible pour les réunions sportives - La Lettre du Cadre Territorial N° 445 (15/06/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/19638/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Imp%F4t+sur+les+spectacles+%3A+exon%E9ration+possible+pour+les+r%E9unions+sportives/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Saisi d&#039;une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par le « PSG », le Conseil constitutionnel juge conforme à la Constitution la taxe sur les spectacles touchant les réunions sportives, ainsi que les exonérations que peut accorder le conseil municipal. </description>
        <pubDate>Fri, 15 Jun 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/19638/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Imp%F4t+sur+les+spectacles+%3A+exon%E9ration+possible+pour+les+r%E9unions+sportives/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Culture : être ou ne pas être intercommunale ? - La Lettre du Cadre Territorial N° 381 (01/06/2009)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/13029/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Culture+%3A+%EAtre+ou+ne+pas+%EAtre+intercommunale+%3F/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Longtemps parent pauvre de l&#039;intercommunalité, la culture devient de plus en plus une compétence évidente des EPCI. Pour les collectivités qui ont tenté l&#039;aventure, les enjeux sont bien sûr ceux de la démocratisation culturelle, mais aussi de parvenir à une &quot;vraie politique culturelle&quot; sur l&#039;ensemble du territoire intercommunal. À travers l&#039;interco territoriale, ce sont ainsi les métiers de la culture territoriale  qui sont en train de changer.</description>
        <pubDate>Mon, 01 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/13029/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Culture+%3A+%EAtre+ou+ne+pas+%EAtre+intercommunale+%3F/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Salles de spectacles : attention aux nouvelles dispositions de sécurité - La Lettre du Cadre Territorial N° 345 (01/10/2007)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/9501/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Salles+de+spectacles+%3A+attention+aux+nouvelles+dispositions+de+s%E9curit%E9/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>La loi sur les règlements de sécurité des Établissements recevant du public a changé. Les conséquences sont importantes, notamment pour les salles de spectacle. Passage en revue des nouvelles dispositions...</description>
        <pubDate>Mon, 01 Oct 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/9501/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Salles+de+spectacles+%3A+attention+aux+nouvelles+dispositions+de+s%E9curit%E9/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Faut-il recourir aux cabinets d&#039;étude ? - La Lettre du Cadre Territorial N° 450 (01/10/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/20107/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Faut-il+recourir+aux+cabinets+d%27%E9tude+%3F/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Que ce soit l&#039;arrivée d&#039;une nouvelle équipe d&#039;élus qui donne l&#039;occasion d&#039;un diagnostic culturel du territoire, ou le besoin d&#039;une étude préalable sur les musiques actuelles avant la création d&#039;un équipement, ou encore la nécessité d&#039;une étude sur le mode de gestion ou le fonctionnement d&#039;un équipement... ce sont autant d&#039;occasions, pour une direction des Affaires culturelles, de faire appel à un prestataire spécialisé... surtout quand on a un peu « le nez dans le guidon ». </description>
        <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/20107/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Faut-il+recourir+aux+cabinets+d%27%E9tude+%3F/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - Spectacle vivant : comment les mutations nous amènent-elles à travailler autrement dans les territoires ? (2) (10/12/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65993/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Spectacle+vivant+%3A+comment+les+mutations+nous+am%E8nent-elles+%E0+travailler+autrement+dans+les+territoires+%3F+%282%29/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Je poursuis cette semaine le compte rendu de quelques interventions tenues lors des Journées thématiques de la Scène à Toulon, notamment la table ronde animée le 16 novembre dernier par Anne Quentin. 
Françoise Dastrevigne est venue présenter  le Chantier  à Correns (Var, 800 h), un lieu de création consacré aux nouvelles musiques traditionnelles et musiques du monde,  qui propose depuis 2002 à des musiciens et des compositeurs un espace d&#039;accueil et un environnement professionnel pour accompagner et valoriser leur démarche artistique de création. Entre mémoire et modernité, c&#039;est un outil de découverte, une sorte de laboratoire expérimental. Cet organisme est né de la jonction de la culture et du lien social. Les villageois ont été impliqués dès le départ dans le temps fort de l&#039;association, le festival  &quot;les Joutes musicales de printemps&quot; qui se déroule à chaque week-end de Pentecôte depuis 1997 (plus de 100 bénévoles). Malgré tout, F. Dastrevigne se demande comment conserver cette dynamique à l&#039;heure du professionnalisme, et aussi ce qui reste chez ces quelques 100 bénévoles du projet artistique, à l&#039;issue du festival. Un projet de collectage participatif a été réalisé pour faire parler, aller creuser la mémoire... 
Philippe Saunier-Borell a ensuite témoigné de l&#039;activité de Pronomade(s) en Haute-Garonne (sur 8 com com et 2 Pays), un centre national des arts de la rue qu&#039;il  codirige : « Pendant au moins dix ans, on se disait qu&#039;on travaillait  pour les gens, on se voyait missionnaires et même conquistadors ». Même  s&#039;il prend la forme d&#039;une saison, durant laquelle elle accompagne des  créations, son équipe porte désormais un projet de développement  territorial, un territoire de vie et d&#039;engagement. Les projets  participatifs sont des moyens de casser le triptyque  création/diffusion/action culturelle.Par exemple, il y a quelques  années, Le Phunavait installé son projet Les Pheuillus à Lourde (Lourde sans « s »).  Quand la compagnie n&#039;était pas présente, c&#039;étaient les 80 habitants du  village eux-mêmes qui,  s&#039;étant complètement approprié le projet,  le  narraient aux visiteurs. De l&#039;art de rendre évidente la nécessité d&#039;un  projet artistique là où les gens vivent : « Un bon projet culturel de territoire, c&#039;est un projet à hauteur d&#039;homme&quot;. 
Emmanuel Wallon a conclu ces Journées en évoquant les grandes problématiques actuelles.  Le contexte d&#039;abord : des dynamiques contradictoires qui traversent les  territoires ; uns spatialisation de la vie sociale, même quand il y a  mobilité sociale ou migrations ; des limites géographiques à partir  desquelles se joue toujours la reconnaissance politique ; des pratiques  numériques qui conduisent à une atomisation des consommateurs ; enfin  une hyper-spécialisation des réseaux professionnels qui sont concernés  de la même manière mais hélas abordent de façon séparée les défis  actuels, tandis que de nombreux lobbies s&#039;intéressent d&#039;une autre  manière aux usagers... 
Entre le marché et l&#039;Etat, il y a la société : la recomposition des  familles (leur éclatement) ;  la séparation des espaces e consommation  et de production ; le dérèglement des rythmes (temps de transport pour  se rendre au travail) et des flux (domination des producteurs). 
La métropolisation apparait depuis la moitié des années 80 comme une réponse politique, cf. la notion de ville créative (Richard Florida)  fait florès, mais pour quelques succès flamboyants, elle a aussi un  effet « laminoir » : les mégapoles cumulent les très grands équipements  et les très grands évènements, sa         ns prendre en compte les  petits équipements, au risque de désorganiser le système (villes  moyennes, périphéries urbaines, espaces interstitiels...). La logique de  concurrence exacerbée entre les territoires peut aboutir au  délaissement des zones périphériques. 
Par ailleurs on s&#039;est centré sur les équipements , chacun a traité de  sa spécialité, et on a privatisé certains quartiers ou banalisé  certains espaces chics (avec des effets de boboisation, de  ghettoïsation, de gentrification)...  pendant qu&#039;on délaissait d&#039;autres  quartiers et qu&#039;on abandonnait de vastes espaces à la grande  distribution. Il convient donc d&#039;encourager les politiques qui essayent  de lier architecture intégrée et paysage, de faire de la ville un espace  de critique,  de cultiver les friches et de développer des résidences  longues, d&#039;accueillir l&#039;alternative, de croiser l&#039;initiative locale à  l&#039;intérêt général... 
Autant d&#039;analyses et d&#039;expériences qui ouvrent la voie à de nouvelles  manières de mettre en ½uvre les politiques culturelles de demain, avec  les habitants et de façon plus participative que par le passé. 
François Deschamps </description>
        <pubDate>Mon, 10 Dec 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65993/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Spectacle+vivant+%3A+comment+les+mutations+nous+am%E8nent-elles+%E0+travailler+autrement+dans+les+territoires+%3F+%282%29/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Agir dans le domaine des arts plastiques - Dispositifs publics et dynamiques locales -  N° 748 (24/04/2013)</title>
        <link>http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/1224/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Agir+dans+le+domaine+des+arts+plastiques+-+Dispositifs+publics+et+dynamiques+locales/532-resultat-de-votre-recherche.htm</link>
        <description>L&#039;action publique en faveur des arts plastiques repose sur une combinaison de responsabilités (partagées entre les différents échelons d&#039;intervention) croisée avec un empilement des rôles (expert, incitateur, financeur, coordinateur, évaluateur, accompagnateur etc.) ainsi qu&#039;une vaste panoplie d&#039;instruments (acquisitions, commande publique volontaire, obligation du 1 %, subventions, aides individuelles etc.).
Cet ouvrage brosse un tableau des cadres d&#039;intervention des collectivités publiques en matière d&#039;arts plastiques. Il permet également au lecteur d&#039;enrichir son action à travers l&#039;appréhension de nombreux exemples concrets.
Avec méthode et clarté, l&#039;auteur expose les éléments de ce qui est parfois décrit comme un « maquis » de dispositifs, institués au fil des ans par la puissance publique. Les politiques de l&#039;État et de bien des régions, départements et communes sont exposées dans cet ouvrage à travers l&#039;évocation de multiples actions s&#039;inscrivant dans le registre de ce qu&#039;il est convenu d&#039;appeler la « territorialisation des arts plastiques ».
Les « porteurs de projet » pourront y puiser les connaissances nécessaires à tout « passage à l&#039;acte » éclairé.</description>
        <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/1224/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Agir+dans+le+domaine+des+arts+plastiques+-+Dispositifs+publics+et+dynamiques+locales/532-resultat-de-votre-recherche.htm</guid>
        <category>Ouvrage</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - La transversalité dans les politiques publiques (11/02/2013)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66401/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/La+transversalit%E9+dans+les+politiques+publiques/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Lors du Séminaire de Culture &amp;amp; Départements à Arras (cf. Lettre n° 378), Laure Descamps, Directrice Culture, Sports et Jeunesse du Conseil général de la Drôme, a présenté les résultats d&#039;une enquête portant sur l&#039;articulation entre politique culturelle et politiques sociales de Départements qui ciblent des publics  particuliers (tels que les personnes en insertion,  les personnes âgées , handicapées, hospitalisées ou emprisonnées, la petite enfance ou les enfants placés) , ou bien encore sur des territoires prioritaires (zones sensibles, CUCS  etc.). Le résultat de cette enquête, qui porte sur 44 départements, sera très prochainement en ligne sur le site de Culture &amp;amp; Départements. 
En contrepoint, Cédric Hardy, conseiller technique au Conseil général des Bouches-du-Rhône, a expliqué le choix de sa collectivité (qui ne s&#039;était pas engagée dans un schéma  des enseignements artistiques)  a présenté « 13 en partage », une démarche transversale (direction de la culture / direction sociale) sur le hors temps scolaire, avec  au centre du dispositif la médiation culturelle et la pratique artistique. Le Conseil général a notamment expérimenté depuis 2010 un programme « d&#039;Ateliers-résidence-territoire ». A partir de la résidence  d&#039;un artiste ou d&#039;une compagnie (ou collectif) dans un territoire prioritaire, ce programme favorise  l&#039;implication de populations prioritaires (notamment des personnes relevant du RSA) dans le cadre d&#039;ateliers de pratiques artistiques, avec pour finalité la création d&#039;½uvres artistiques participatives. Trois expérimentations (musique contemporaine, création numérique, photographie) ont vu le jour en 2010. L&#039;année 2011 a permis de sensibiliser des relais et de lancer des ateliers, avec une phase d&#039;échanges et d&#039;écriture en 2012, avant diffusion en 2013 dans le cadre de Marseille Provence Capitale européenne de la culture. 
C&#039;est le cas des « Mondes de Roré », proposé par trois artistes : les récits, témoignages et traces récoltés durant trois années vont créer le 5 avril dans le 3 ème  arrondissement de Marseille « un ch½ur polyphonique et ½cuménique  d&#039;histoires simples, qui se croisant, écrivent aussi l&#039;Histoire ». Cette  opération est portée par Euphonia (Radio grenouille) et l&#039;association Art-temps réel (logé à la Friche de la Belle de Mai). Celle-ci a l&#039;habitude d&#039;utiliser  des dispositifs spécifiques de « lutherie électronique » : avec la  conception d&#039;instruments de musique uniques, d&#039;un type nouveau, réalisés  en fonction des capacités corporelles et des choix d&#039;univers sonores  propres à chacun, l&#039;accès à la composition musicale est facilité pour  ces populations.  Autre création musicale et scénographiée  participative, le projet  1x1x, proposition artistique de Frank 2 Louise portée par les associations Seconde Nature et Emaho dans le quartier du Jas-de-Bouffan à Aix-en-Provence. 
Ces expériences renvoient au rôle de l&#039;artiste, qui en se mettant  dans une situation d&#039;empathie, de réflexivité, peut capter notamment la  perte de confiance ou la fragilité des jeunes en difficulté. Alors, risque d&#039;instrumentalisation  de la culture pour réduire les maux sociaux ? Il ne me semble pas. La culture participe à la construction de la société, c&#039;est un « service » public. La diffusion de « l&#039;art pour l&#039;art » et la culture partagée par des créations participatives  n&#039;ont pas à être opposées, elles devraient aller de pair, voire s&#039;enrichir mutuellement. 
Il est en tout cas intéressant  de noter l&#039;importance de la confiance et de la souplesse qu&#039;il faut accorder aux expérimentateurs (nombre de collectivités ont hélas peur), et &#039;importance de faire reconnaitre la nécessité d&#039;un temps long (4 ans pour l&#039;expérience des Bouches du Rhône) pour abattre les cloisonnements et inscrire dans la durée ce type de co-construction   Il est réjouissant aussi de voir comment des projets de ce type peuvent faire évaluer les pratiques professionnelles (« j&#039;ai l&#039;impression de moins gérer des flux que des personnes », propos d&#039;un travailleur social impliqué par un tel projet). « Nous sommes à un moment charnière où plein de choses sont à inventer » a dit un participant, constatant qu&#039;après 50 ans de divorce entre la culture et le social, de nouvelles convergences apparaissaient. 
François DESCHAMPS 
Photo : Laure Descamps (CG Drôme) et Cédric Hardy (CG 13) </description>
        <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66401/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/La+transversalit%E9+dans+les+politiques+publiques/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Interco culturelle : choisir ! - La Lettre du Cadre Territorial N° 395 (15/02/2010)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/14536/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Interco+culturelle+%3A+choisir+%21/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Une politique culturelle intercommunale ne se « décrète pas » : elle se « construit » avec pour but essentiel de répondre à des objectifs culturels mais aussi économiques et sociaux.</description>
        <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/14536/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Interco+culturelle+%3A+choisir+%21/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Mécénat : plus aucune ombre au tableau - La Lettre du Cadre Territorial N° 451 (15/10/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/20200/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/M%E9c%E9nat+%3A+plus+aucune+ombre+au+tableau/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Le mécénat culturel a changé de visage. Il touche désormais les initiatives artistiques et culturelles locales de toutes natures, tailles et quelle que soit leur notoriété. Les PME s&#039;y investissent et occupent aujourd&#039;hui la première place parmi les financeurs. Les acteurs de la culture ont tout à gagner à cette diversification des financements. C&#039;est une nouvelle économie artistique et culturelle qui est en train de naître. </description>
        <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/20200/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/M%E9c%E9nat+%3A+plus+aucune+ombre+au+tableau/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Musées : la culture n&#039;a pas de prix  - La Lettre du Cadre Territorial N° 365 (15/09/2008)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/11235/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Mus%E9es+%3A+la+culture+n%27a+pas+de+prix+/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Le débat a été relancé par l&#039;annonce de l&#039;expérimentation de la gratuité des musées nationaux en octobre dernier. L&#039;idée que la gratuité favoriserait l&#039;accès de tous à la culture semble séduisante, mais les résultats sont mitigés. Les politiques de gratuité ne seraient-elles qu&#039;une nouvelle diversion pour masquer l&#039;échec de la démocratisation culturelle ?</description>
        <pubDate>Mon, 15 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/11235/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Mus%E9es+%3A+la+culture+n%27a+pas+de+prix+/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Festivals : les collectivités aux premières loges - La Lettre du Cadre Territorial N° 363 (21/07/2008)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/11096/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Festivals+%3A+les+collectivit%E9s+aux+premi%E8res+loges/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>A l&#039;heure d&#039;été fleurissent cinq à six festivals par jour en France. Coup de projecteurs sur ces acteurs du lien culturel et social, parfois moteurs des stratégies de développement local.</description>
        <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/11096/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Festivals+%3A+les+collectivit%E9s+aux+premi%E8res+loges/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Guide de l&#039;élu délégué à la culture -  N° 580 (16/04/2013)</title>
        <link>http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/676/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Guide+de+l%27%E9lu+d%E9l%E9gu%E9+%E0+la+culture/532-resultat-de-votre-recherche.htm</link>
        <description>Ce guide dresse une synthèse du cadre des politiques culturelles communales et intercommunales : les acteurs et le contexte d&#039;intervention, les enjeux, les champs d&#039;intervention. Il développe aussi une démarche d&#039;élaboration et de mise en oeuvre de ces politiques publiques : Comment agir ? Quelles relations développer avec les institutions, acteurs et opérateurs culturels ? Quels rapports et coopérations créer avec les partenaires pour la mise en place de projets culturels locaux ?
Il s&#039;attache aussi à repérer les dispositifs de gestion, de pilotage et d&#039;évaluation, permettant de mieux justifier de la pertinence des objectifs fixés, de l&#039;efficacité et de l&#039;efficience des moyens mis en oeuvre et de l&#039;utilité des actions conduites.
Cette nouvelle édition, à jour du contexte institutionnel, législatif et réglementaire, remet en perspective les problématiques au regard des textes les plus récents, illustre chaque volet d&#039;exemples concrets et actualisés. Elle s&#039;adresse aux élus comme outil de réflexion leur permettant d&#039;avoir une vision claire de la diversité et de la multiplicité de leurs leviers d&#039;action ; aux cadres territoriaux comme outil de travail permettant de mieux appréhender leur place et leur rôle dans la mise en oeuvre opérationnelle de la politique culturelle sur le territoire dont ils ont la charge ; et, enfin, aux étudiants (masters « Management des collectivités locales » et préparation des concours d&#039;attaché et d&#039;administrateur territoriaux) comme outil de synthèse sur ce domaine.</description>
        <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/676/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Guide+de+l%27%E9lu+d%E9l%E9gu%E9+%E0+la+culture/532-resultat-de-votre-recherche.htm</guid>
        <category>Ouvrage</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Le département veut sauver les meubles - La Lettre du Cadre Territorial N° 363 (21/07/2008)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/11105/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Le+d%E9partement+veut+sauver+les+meubles/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Afin de préserver le patrimoine de son département, le conseil général de l&#039;Isère a saisi la justice contre la Fondation de France pour interdire la vente d&#039;une partie du mobilier du château de Sassenage.</description>
        <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/11105/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Le+d%E9partement+veut+sauver+les+meubles/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - Spectacle vivant : comment les mutations nous amènent-elles à travailler autrement dans les territoires ? (26/11/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65870/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Spectacle+vivant+%3A+comment+les+mutations+nous+am%E8nent-elles+%E0+travailler+autrement+dans+les+territoires+%3F/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Dans le cadre des Journées thématiques de la Scène, un certain nombre de chercheurs et d&#039;acteurs culturels étaient récemment accueillis à Toulon, invités par le Conseil général du Var, sur le thème : « Recomposition des territoires et spectacle vivant : les modèles de demain ». L&#039;occasion de réfléchir aux conséquences des fragmentations actuelles des territoires et de découvrir les expérimentations d&#039;aujourd&#039;hui... qui deviendront peut-être, qui sait, les modèles de demain ! 
Guy Saez, directeur de recherche au CNRS, rappelle d&#039;abord que les territoires comme les cultures sont interdépendants les uns avec les autres, et sont traversés par des flux de personnes (migrations du travail, flux touristiques etc). Il convient donc d&#039;articuler l&#039;inter-territorialité (par exemple entre l&#039;Etat et les villes) et l&#039;inter-culturalité... entre la culture d&#039;ici et d&#039;ailleurs, la culture cultivée et les cultures populaires, la culture classique et le divertissement... 
L&#039;étalement urbain fait que l&#039;opposition urbain/rural n&#039;a plus grand sens, tout comme le fait de réduire un projet à un territoire administratif ou une institution. Il serait plus intéressant d&#039;interroger la tension existante entre les formes de mondialisation et les formes d&#039;habitabilité (se demander en quoi tel espace est « habitable », en quoi c&#039;est à la fois le lieu de l&#039;intimité mais aussi de l&#039;ouverture et  de l&#039;hospitalité (au sens de Derrida), la zone de territoire où je me sens bien ... et qui me suit partout où je vais ! 
Concernant l&#039;Acte 3 de la décentralisation, au-delà d&#039;éventuels nouveaux transferts de compétences (notamment vers les métropoles et les régions), la réelle possibilité d&#039;expérimentations semble être une chance à saisir ; tout comme la coopération entre les institutions, ou entre celles-ci et les acteurs  culturels. La Région Pays de la Loire montre la voie depuis 2009 avec l&#039;instauration de  la Conférence régionale consultative de la culture (CRCC), tout comme la Région Rhône-Alpes l&#039;avait fait quand elle avait refondu sa politique culturelle secteur par secteur. 
De même, Philippe Berthelot, président de l&#039;UFISC, met en avant, aux côtés du label des SMAC, le processus des SOLIMA , schémas d&#039;orientation des lieux de musiques actuelles, concrétisés  par des démarches de concertation non hiérarchiques entre l&#039;Etat, les  collectivités et les acteurs de terrain pour établir une méthode  d&#039;identification de politiques publiques dans ce domaine par  l&#039;accompagnement de démarches territoriales. 
Jean-Louis Bonnin, ancien DAC puis conseiller culturel du  Maire de Nantes, évoque le continuum qui va de la grande ville-centre  (dense) à la banlieue (péri-urbaine), l&#039;aire périurbaine  (pavillonnaire), l&#039;aire de grands ensembles (délaissée) jusqu&#039;à la  campagne (refuge des rurbains). Il rappelle les théories de Richard Florida sur la ville créative caractérisé par l&#039;équilibre des  3T : la technologie (les innovations et les hautes technologies), l&#039;accueil des talents, et la tolérance (ouverture  d&#039;esprit  aux primo-arrivants, à l&#039;expérimentation, à l&#039;innovation, en  vue d&#039;une certaine diversité culturelle). Il rappelle que le cumul  d&#039;équipements institutionnels ou d&#039;évènementiels dans une ville ne fait  pas une politique culturelle, qu&#039;il faut ½uvrer au décloisonnement pour  rassembler les talents d&#039;un même territoire, qu&#039;il convient de modifier  le modes de gouvernance et de travail, et aussi de faire le lien avec l&#039;économie  en travaillant sur les filières. Les artistes, estime-t-il, doivent  regagner du terrain en prenant des initiatives, en trouvant des  partenaires... par des projets qui ne sont pas forcément des  « spectacles » mais aussi bien par des parcours ou des traversées  (bars, navettes maritimes, création in situ) qui nous éclairent sur  notre territoire. 
François Deschamps, président de la FnaDAC : j&#039;indique alors  que le phénomène de métropolisation s&#039;équilibre en France  par une dissémination de moyennes et petites villes (en gros, seuls 5%  des français vivent soit dans une grande ville-centre soit dans le  « rural profond »... et 95% d&#039;entre nous pourraient être qualifiés de  péri-urbains !). La ruralité est devenue perméable aux courants du  progrès grâce aux migrations et aux nouvelles technologies. Une  politique culturelle régionale et/ou départementale d&#039;accompagnement  peut jouer sur l&#039;irrigation d&#039;une dynamique urbaine (exemple du cinéma  d&#039;animation en Haute-Savoie avec les salles art et essai et les collèges  du département)et parallèlement  sur le renforcement de pôles  secondaires (petites villes) qui  vont irriguer les alentours, qu&#039;il  s&#039;agisse d&#039;enseignements artistiques,  de lecture publique ou de  spectacle vivant ; à cet égard, j&#039;évoque les réseaux des petites salles  de spectacle (pour la diffusion) et la présence artistique (résidences  d&#039;artistes) qui crée des « territoires momentanés », faite de rencontres  dans un temps et sur un espace précis. Concernant la question  institutionnelle, je parle de la coopération entre Départements (APS) et  avec la Région au sein du FIACRE. 
Eliane Mathieu présente ensuite «  les Echappées »  du Théâtre Durance Château-Arnoux St Auban, une scène conventionnée  située en montagne, au centre du département des Alpes de  Haute-Provence, créée dans une logique d&#039;aménagement du territoire et de  services en milieu rural. Les Echappées sont une programmation  itinérante dans des petites communes éloignées ( soutenue par les  tutelles et le FNADT), avec des temps de rencontres, d&#039;échanges et  d&#039;ateliers animés par des artistes invités.  Le Théâtre Durance  s&#039;invite... repère, mesure, s&#039;agite, interpelle, propose et rencontre  les partenaires indispensables à l&#039;installation des Echappées et à  l&#039;accueil des spectacles (les maires des villes et des villages, les  associations locales, les Cies de théâtre amateur,  les habitants).  C&#039;est ensemble qu&#039;ils créent les conditions de la réussite de ces  moments de spectacle et de rencontre. De là émergent de nouvelles  questions : quelles propositions artistiques possibles en milieu  rural ?  Comment aller, au-delà du public, vers les habitants, trouver  une langue commune, donner envie de « faire avec », de travailler avec  des artistes pour qu&#039;ils « écrivent avec » ? 
Christophe Blandin-Estournet, directeur de Culture o centre,  témoigne ensuite du festival Excentrique, de  sa programmation pluridisciplinaire d&#039;une cinquantaine de propositions  sur 10 lieux de la région Centre durant cinq mois, pensée toujours à  partir du contexte local, hors des salles habituelles en général :  soit  des « projets d&#039;implication » menés par des artistes avec les habitants, soit des projets artistiques crées in situ, soit encore proposés dans des lieux atypiques (écoles, église, place de village, domiciles, lieux détournés...).Plus qu&#039;un festival, c&#039;est un «  projet de territoire et de population », avec des partenaires aussi divers qu&#039;une  communauté de communes, un hôpital, une structure culturelle, un monument historique ... L&#039;art n&#039;est  plus là un domaine « à part » mais un espace de  dialogue et de décalage propice à l&#039;invention de nouveaux possibles, au  c½ur du quotidien. Les projets  dépassent largement le champ artistique  pour s&#039;inscrire dans l&#039;aménagement paysager ou urbain, le champ social  ou patrimonial. De ce fait, la programmation s&#039;imagine en résonnance  avec les contextes naturels, urbains, économiques, sociaux et culturels  dans les quels elle s&#039;élabore. Ces démarches participatives supposent  des propositions croisant le langage propre des artistes avec des  pratiques ou expériences de vie des habitants (notions de porosité, de  perméabilité entre eux). 
Enfin le chorégraphe Franck Micheletti vient parler du projet de Kubilai Khan Investigation.  En faisant se croiser une implication locale et des projets à  l&#039;international, la compagnie a pu inscrire de véritables synergies de  rencontres, démultiplier ses points de vue et faire contribuer de  nombreux regards et paroles en se déployant sur des territoires  diversifiés : des déplacements, des rapprochements, dans «l&#039;usage du monde » (Nicolas Bouvier). Cette perspective «aller/retour» l&#039;amène à  impulser dans l&#039;espace public des formes inédites, des trajets, des  parcours composés in situ, qui invitent le public à renouveler son  regard sur le tissu social et la place de nos corps dans la ville. 
Dans ces expériences, on retrouve la disponibilité qu&#039;il faut se  donner pour que la rencontre existe, l&#039;incarnation de projets  reconnaissable par la manière dont on s&#039;adresse aux gens, une sorte  « d&#039;instance de négociation » nécessaire à la démarche de création. Avec  quel concept appréhender l&#039;approche pragmatiste de ces démarches, se  demande Guy Saez : peut-être celui « d&#039;esthétique relationnelle » ? 
François Deschamps 
Photo : Guy Saez -  La deuxième partie de ces Rencontres  fera l&#039;objet d&#039;un article ultérieur. </description>
        <pubDate>Mon, 26 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65870/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Spectacle+vivant+%3A+comment+les+mutations+nous+am%E8nent-elles+%E0+travailler+autrement+dans+les+territoires+%3F/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Actualités - Un nouveau rapport sur l&#039;éducation artistique en vue (10/11/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65759/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Un+nouveau+rapport+sur+l%27%E9ducation+artistique+en+vue/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Le Conseil économique, social et environnemental s&#039;autosaisit d&#039;une réflexion sur l&#039;éducation artistique tout au long de la vie, dans le domaine du spectacle vivant, « danse, musique et théâtre ». Le texte de la saisine indique que &quot;l&#039;avisprécisera notamment le rôle essentiel des collectivités territoriales en ce domaine et examinera les bonnes pratiques d&#039;autres pays européens&quot;. 
</description>
        <pubDate>Sat, 10 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65759/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Un+nouveau+rapport+sur+l%27%E9ducation+artistique+en+vue/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Culture et collectivités : la crise continue - La Lettre du Cadre Territorial N° 414 (15/01/2011)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/16467/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Culture+et+collectivit%E9s+%3A+la+crise+continue/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Les collectivités n&#039;ont plus de marges de manoeuvre en matière culturelle selon François Deschamps, le président de l&#039;association nationale Culture et Départements. Baisse des budgets et des effectifs vont donc se poursuivre en 2011. Mais la réforme des collectivités locales ne lui paraît pas une menace supplémentaire. </description>
        <pubDate>Sat, 15 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/16467/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Culture+et+collectivit%E9s+%3A+la+crise+continue/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - L&#039;action culturelle n&#039;est pas l&#039;ennemie de l&#039;art ! (27/04/2013)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66927/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/L%27action+culturelle+n%27est+pas+l%27ennemie+de+l%27art+%21/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Interlocuteur des tutelles publiques, le SYNDEAC qui représente les directeurs des équipements du secteur public et subventionné dans le domaine du spectacle vivant (et dorénavant des arts plastiques) est une force de proposition et de pression en matière de définition des politiques culturelles. Dans un communiqué dont il a financé  la publication le 25 avril dans des quotidiens nationaux, ce syndicat d&#039;employeurs atypique demande à l&#039;Etat davantage de moyens, ou du moins que les budgets 2014 et 2015 soient a minima indexés sur l&#039;inflation. Il exige aussi le refus de la baisse de financements qui a eu lieu ici ou là, ainsi que le dégel de la mise en réserve de 6% des subventions de l&#039;Etat aux structures conventionnées. 
On ne peut que souhaiter que le Gouvernement, malgré le contexte de quasi -récession, arrive à sanctuariser le budget du spectacle vivant (bien qu&#039;il faille hélas ne pas trop rêver peut-être). Mais une phrase de ce communiqué a retenu mon attention : « Accordons à notre Président qu&#039;il ait vraiment besoin de nous, les artistes  et ceux qui les accompagnent (...), que pour lui et les siens la fonction de l&#039;Art dans notre société ne se résume pas à être une béquille pour tel ou tel domaine éducatif ou socioculturel ». 
Certes la consultation sur l&#039;éducation artistique et culturelle ne doit pas masquer l&#039;ensemble des  enjeux de la politique culturelle de la France. Mais tout le monde aura compris qu&#039;il est fait là allusion au Plan national pour l&#039;éducation artistique et culturelle, au moment où doit sortir une circulaire interministérielle sur le parcours artistique et culturel « dans » et « hors » du temps scolaire, plan qui sera sans doute accompagné en 2014 d&#039;une légère augmentation de moyens du ministère de la culture, qui au mieux représenterait quelque chose comme 0,6 % du budget actuel consacré aux interventions en faveur du spectacle vivant et des arts plastiques... En quoi ce petit effort supplémentaire marginaliserait-il l&#039;Art et l&#039;aide à la création ? 
On est bien d&#039;accord que sans artistes et sans compagnies ou groupes  de musique professionnels, il ne saurait y avoir de place pour une  réelle éducation artistique et culturelle. Il s&#039;agit d&#039;une chaine où la  création, la diffusion, l&#039;action culturelle et la transmission vont de  pair et doivent pouvoir se nourrir mutuellement, ce qui exige un soutien  de l&#039;ensemble de la chaine. Alors pourquoi s&#039;enflammer de façon à peine  voilée contre un plan pour l&#039;EAC, tout aussi légitime que le soutien à  la création ? 
L&#039;actuelle réaction défensive du SYNDEAC n&#039;est pas sans rappeler les  fortes réticences qu&#039;il avait exprimé voici une quinzaine d&#039;années quand  la ministre Catherine Trautmann a voulu relancer le processus de  démocratisation artistique avec la « Charte des missions de service  public du spectacle vivant »(circulaire du 22 octobre 1998), le syndicat  (avec d&#039;autres) n&#039;étant pas pour rien, à force de pressions, dans son   éviction quelque temps plus tard. 
Outre la responsabilité artistique, territoriale et professionnelle,  cette Charte définissait la responsabilité sociale des réseaux nationaux  soutenus par l&#039;Etat : « La sensibilisation, dans le cadre de  l&#039;éducation, de nouvelles classes d&#039;âge aux réalités de la pratique et  de l&#039;offre artistique doit être une priorité stratégique. Cette action  peut être directe, par l&#039;organisation de rencontres, de stages, de  classes culturelles et plus généralement par l&#039;utilisation de toutes les  possibilités qu&#039;offrent les procédures partenariales entre l&#039;éducation  nationale et la culture ; ou indirecte par une large diffusion de  documents pédagogiques, un esprit de dialogue et de service identifié en  tant que tel par le corps enseignant. Elle doit être une composante  régulière et prioritaire de l&#039;activité des institutions, au plus près de  leur projet artistique ». 
Finalement beaucoup de scènes conventionnées adhérentes au Syndeac  ont depuis développé leur action dans ce domaine. D&#039;ailleurs, lors de  son audition devant l&#039;Assemblée nationale le 31 janvier dernier, le  Syndeac revendiquait le droit à l&#039;action culturelle et à la transmission  (appelées encore « activités connexes » dans la convention collective  de 1984...), pour que soient reconsidérées davantage d&#039;heures au titre  des annexes 8 et 10 du régime des intermittents, faute de quoi « les  salariés se heurteraient  à la négation de leur mission qui se partage  entre création et transmission ». 
Dans un récent article paru à l&#039;automne dans la Scène : « Artiste intervenant, une question  qui dérange... », le SYNAVI explique comment le métier d&#039;artiste a évolué, comment  le spectacle est sorti des théâtres pour aller dans tous de types de  lieux (y compris des établissements scolaires), et comment se  développent de nouvelles pratiques chez les artistes. Il  pointe  cependant « les incompréhensions et désaccords profonds entre les  différentes organisations professionnelles sur la question de ce qu&#039;on  appellera, pour simplifier, « I&#039;artiste intervenant ».  Les rédacteurs  de cet article posent toute une série de questions sur l&#039;impact du  développement de l&#039;action culturelle sur le métier d&#039;artiste, questions   qui méritent d&#039;être discutées dans l&#039;espace public, « sans peur, sans  oukases ni anathèmes, sans braquage idéologique et sans stratégies  d&#039;évitement ». 
Le rôle du SYNDEAC est indéniable et a toute sa place dans le paysage  artistique et culturel français, aux côtés des autres syndicats tels  que le SYNAVI (créé en novembre 2003) ou  le Syndicat du cirque de création (créé en 2004).  C&#039;est pourquoi, plutôt  que de développer défiance ou  même division, il semblerait plus productif de se situer dans la  co-construction  avec l&#039;ensemble des acteurs du champ artistique,  culturel, éducatif et socioculturel, pour le développement d&#039;une  politique qui prenne en compte le vivre-ensemble dans toutes ses  dimensions (et dont l&#039;apport artistique est, faut-il le répéter,  essentiel). 
François Deschamps 
Photo © polis poliviou - Fotolia.com </description>
        <pubDate>Sat, 27 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66927/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/L%27action+culturelle+n%27est+pas+l%27ennemie+de+l%27art+%21/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Conception et mise en ½uvre d&#039;une saison culturelle -  N° 505 (02/04/2013)</title>
        <link>http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/287/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Conception+et+mise+en+%BDuvre+d%27une+saison+culturelle/532-resultat-de-votre-recherche.htm</link>
        <description>Les collectivités territoriales consacrent aujourd&#039;hui plus de 7 milliards d&#039;euros à la culture, tous secteurs confondus. Compétence essentiellement facultative sur un plan légal, la culture est pourtant devenue un secteur d&#039;activité incontournable de l&#039;action politique locale, que ce soit en vue d&#039;objectifs de démocratisation culturelle, de cohésion sociale, de développement d&#039;image de marque ou d&#039;attractivité.
Depuis les années 80, les collectivités territoriales ont étoffé, structuré et professionnalisé leurs services culturels, afin de mettre en oeuvre des actions de développement culturel jusque dans les plus petites communes.
Le spectacle vivant représente une part importante de cette vitalité artistique et culturelle qui a contribué à « l&#039;exception culturelle française ». Il nécessite de façon croissante des compétences pointues et diversifiées. Il ne s&#039;agit pas seulement de définir des contenus artistiques et culturels, mais aussi d&#039;assurer la bonne gestion des budgets et des personnels dans un contexte de diminution des ressources avec la recherche de nouvelles sources de financement, de maîtriser des règles juridiques et des procédures toujours plus complexes, d&#039;assurer l&#039;organisation des événements culturels en conciliant exigences artistiques et règles de sécurité.
Dans ce cadre, cet ouvrage se veut une aide pratique et méthodologique sur les différents aspects de la conception et de la mise en oeuvre d&#039;une saison culturelle avec, à l&#039;appui, plusieurs témoignages de responsables culturels locaux.</description>
        <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/287/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Conception+et+mise+en+%BDuvre+d%27une+saison+culturelle/532-resultat-de-votre-recherche.htm</guid>
        <category>Ouvrage</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Musique et politique : fausses notes ! - La Lettre du Cadre Territorial N° 341 (01/07/2007)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/9206/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Musique+et+politique+%3A+fausses+notes+%21/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Un spectacle d&#039;un groupe francilien à  Oyonnax (Ain) à la veille du second tour de la présidentielle est l&#039;objet d&#039;un règlement de comptes entre la municipalité et les artistes, sur fond de «dérapage partisan».
</description>
        <pubDate>Sun, 01 Jul 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/9206/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Musique+et+politique+%3A+fausses+notes+%21/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Catégorie B : au tour de la filière culturelle - La Lettre du Cadre Territorial N° 421 (01/05/2011)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/17152/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Cat%E9gorie+B+%3A+au+tour+de+la+fili%E8re+culturelle/2104-fiche-article-de-revue.htm</link>
        <description>Le Conseil supérieur a émis un avis favorable aux modalités d&#039;application de la réforme de la catégorie B aux assistants territoriaux de conservation du patrimoine et des bibliothèques au cours d&#039;une séance où la totalité des textes examinés a reçu le satisfecit de l&#039;assemblée. </description>
        <pubDate>Sun, 01 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/17152/TPL_CODE/TPL_REV_ARTSEC_FICHE/PAG_TITLE/Cat%E9gorie+B+%3A+au+tour+de+la+fili%E8re+culturelle/2104-fiche-article-de-revue.htm</guid>
        <category>Article de presse</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - Vendre un festival aux collectivités qui le subventionnent ? (05/05/2013)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66977/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Vendre+un+festival+aux+collectivit%E9s+qui+le+subventionnent+%3F/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>... en voilà une bonne idée ! C&#039;est celle qu&#039;a eue l&#039;ingénieux Daniel Colling, 67 ans, qui après 37 années d&#039;un festival (le Printemps de Bourges) qu&#039;il a créé et su faire fructifier - avec talent -, cherche à récupérer la plus-value d&#039;une marque qu&#039;il avait pris soin de déposer. 
La plupart des festivals sont subventionnés par l&#039;Etat et/ou les collectivités territoriales, dont l&#039;apport représente un socle vital. Cependant, pour certains d&#039;entre eux, notamment les festivals de musique programmant des têtes d&#039;affiche, l&#039;apport des subventions publiques est relativement minoritaire si on le compare aux autres recettes, constituées de l&#039;ensemble des ressources propres (recettes de billetterie, restauration, buvettes, boutiques..) et des apports d&#039;entreprises privées. 
Ainsi le budget du Printemps de Bourges est-il cette année de 5,9 millions d&#039;euros (53.700 spectateurs payants), avec un tiers de recettes commerciales et de partenariats privés, un tiers de recettes de billetterie et un tiers de subventions. &quot;Le festival sera légèrement bénéficiaire&quot;, s&#039;est félicité dernièrement son directeur Daniel Colling (cf. le Berry du 28 avril 2013). Pour les Eurockéennes, le mécénat et le sponsoring  représentent 22% quand les subventions sont à 13%. 
Ce sont parfois des directeurs d&#039;entreprises eux-mêmes qui organisent, au départ par passion, un festival qui prend de l&#039;ampleur. C&#039;est le cas par exemple du festival  « Guitare en scène » à St Julien-en-Genevois, dont l&#039;équipe organisatrice est composé de chefs d&#039;entreprises de la région genevoise, et qui se prévaut de 75 partenaires privés (le financement est assuré à plus de 80% par des fonds privés) mais qui obtient cependant, étant organisé sous forme associative, des subventions publiques de la Région, du Département et de la Ville. 
Des subventions publiques qui permettent à une société privée de réaliser un bénéfice 
D&#039;autres festivals sont produits  directement par une société ad&#039;hoc.  C&#039;est le cas par exemple du festival Musilac à Aix-les-Bains, au départ  une initiative municipale mais gérée ensuite par la société » Musilac  SARL », qui en 2010 a réalisé un résultat net (bénéfice) de 392.900 ¤  (sur un budget de près de 3 M¤), soit à peu près l&#039;équivalent des aides  directes et indirectes perçues d&#039;Aix les Bains. Le festival  est  aidé  par le conseil général  (100 000 ¤) et sous une double forme  par la  Ville:  une prise en charge directe des frais d&#039;installation et de  maintenance électriques,  et une aide via l&#039;office de tourisme D&#039;après  le webzine aixlesbains.info , « 340 000 euros passent des caisses de  l&#039;office du tourisme à celles de la SARL Musilac. Sans que les élus  municipaux soient appelés à se prononcer sur cette subvention. Sans la  moindre mise en concurrence (...).Sans qu&#039;aucun gestionnaire de l&#039;argent  public ne s&#039;émeuve de voir ainsi la collectivité financer les bénéfices  d&#039;une société privée. Car tel est bien le cas. Ses bénéfices, la SARL  Musilac les doit aux subventions publiques qu&#039;elle reçoit. » (cf. articles du 20 .07.2012 et du 30.10.2012).  Or ces aides étant indirectes, il n&#039;existe pas semble-t-il, selon cette  source d&#039;information,  de contreparties comme l&#039;organisation d&#039;une  scène alternative pour les groupes locaux et régionaux, ou encore une  tarification sociale, qui justifieraient l&#039;octroi d&#039;aides publiques. 
La Ville de Marseille, récemment, a dû faire machine arrière face à  la réaction mécontente du milieu artistique et de la population locale.  Elle avait décidé d&#039;octroyer une subvention de 400 000 ¤ à  l&#039;organisateur (une société privée) pour une mise en configuration  grands concerts du parc Borély, Revenons à Bourges, où d&#039;aucuns  ont pu parler d&#039;un « Empire Colling ». Daniel Colling, qui continue d&#039;exploiter les Zénith de Paris et de Nantes, dirige plusieurs sociétés (Victor Gabriel Production),  et notamment la SARL du Printemps de Bourges (festival qu&#039;il  a co-créé en 1977 d&#039;abord sous forme associative),  « Réseau Printemps » (qui organise les Découvertes) et  « Coulisses » (qui  exploite dans cette ville des salles de spectacle,  des halls d&#039;exposition etc.).  En 1998 un rapport de la chambre régionale des comptes avait d&#039;ailleurs essayé d&#039;y voir clair dans l&#039;externalisation des charges vers ses diverses sociétés ; il soulignait aussi le caractère dérogatoire d&#039;une autorisation du ministère de la culture en 1986 pour qu&#039;il exploite plusieurs sociétés d&#039;entreprises de spectacles, et s&#039;étonnait qu&#039;une société déficitaire soutenue par des fonds publics et alors en redressement judiciaire consente des avantages aussi importants à ses dirigeants. 
Selon un article de Frédéric Potet et Véronique Mortaigne le 26 avril 2013 sur lemonde.fr, Daniel Colling a proposé récemment à un « consortium » de  collectivités  territoriales  la vente des entités qui composent le festival, dont la  marque « Printemps de Bourges »,  pour 3 millions d&#039;euros. 
Même s&#039;ils jugent aujourd&#039;hui ce prix excessif et malgré la situation  budgétaire actuelle des collectivités, pour quelles raisons peut-on  parier pourtant qu&#039;un accord sera trouvé ? 
Première raison,  parce que le chantage à la délocalisation d&#039;une  telle manifestation (par exemple dans l&#039;hypothèse d&#039;une vente à un  acteur privé) fonctionne toujours très bien. Déjà en 1985 Daniel  Colling, trouvant que « son » festival n&#039;était pas assez soutenu  financièrement par le Département du Cher et la Région Centre, avait  approché Georges Frêche, alors maire de Montpellier, qui s&#039;était dit  prêt à accueillir le Printemps. Colling avait lancé cette bombe lors de  la traditionnelle conférence de presse d&#039;après-festival... et  très  vite, les collectivités locales berrichonnes avaient décidé de soutenir  davantage le Printemps ! 
Arrivé à un certain niveau de notoriété, ce sont en effet  les  « stars » du milieu culturel qui imposent leurs vues aux hommes  politiques. Cela me rappelle Hervé Di Rosa réussissant à faire  construire à Sète en 2000 par les pouvoirs publics (Ville, CG, DRAC)  « le Musée des arts modestes » (mais l&#039;équipement lui, ne l&#039;est pas,  modeste) tout en refusant une cession de sa collection au musée (ce qui  est contraire notamment aux règles du Ministère de la culture en cas  d&#039;attribution de fonds publics). Ce musée est en soi un concept très  original... mais finalement di Rosa peut à tout moment quitter la ville  (ou menacer de le faire)  avec sa collection, voire faire du chantage  pour être mieux aidé en indiquant qu&#039;une autre Ville serait prête à  l&#039;accueillir dans de meilleures conditions. 
La deuxième raison est qu&#039;au regard des élus locaux, un grand  festival de renommée internationale donne une image et une identité à la  Ville, et provoque des retombées commerciales non négligeables. Avant  même tout argument artistique, le Printemps de Bourges a d&#039;ailleurs été  assuré du soutien, tant d&#039;Aurélie Filippeti (qui a rappelé sur place,  comme un encouragement aux collectivités, « qu&#039;un euro investi dans un festival, c&#039;est quatre euros en retour pour le territoire ») que de Pierre Laurent du PCF («&amp;#8239;En  venant au Printemps de Bourges, nous voulons dire notre attention à  l&#039;avenir de cette manifestation à laquelle on est profondément attachés,  dans cette ville de Bourges où on a nous aussi toute une histoire »). Mais on peut revenir à Musilac et citer aussi Dominique Dord, le député maire d&#039;Aix-les-Bains : « Musilac, c&#039;est rock&#039;n&#039;roll, c&#039;est la foule en délire, c&#039;est important pour l&#039;image de la ville » (article de la Vie nouvelle du 31.03.2010). 
Vilar au secours ! que penser de la notion de service public de la  culture...  des  relations public-privé qui sont, comme on vient de le  voir,  loin d&#039;être claires ... et des effets parfois pervers de la  compétition entre les Villes, qui se sont accrus avec la décentralisation ? 
François Deschamps 
Photo : Paul kiujcom [Public domain], via Wikimedia Commons </description>
        <pubDate>Sun, 05 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66977/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Vendre+un+festival+aux+collectivit%E9s+qui+le+subventionnent+%3F/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - Donnons de la voix à la mémoire collective et aux traditions populaires vivantes (07/04/2013)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66787/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Donnons+de+la+voix+%E0+la+m%E9moire+collective+et+aux+traditions+populaires+vivantes/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Alors que venaient de se terminer les Journées Oralité et musées dans l&#039;agglomération d&#039;Angers, Paysalp organisait cette semaine en Haute-Savoie des rencontres analogues sur le thème  Patrimoine immatériel et nouvelles technologies. 
Comment valoriser intelligemment les différentes formes de patrimoines (environnemental, économique, industriel, artistique, historique, culturel, touristique...) d&#039;un territoire, en adoptant une démarche :- d&#039;authenticité des contenus ;- de respect des paysages et de l&#039;environnement ;- de participation active de la population locale ;- de modernité dans les outils mis en ½uvre. 
Michel Colleu (OPCI) a d&#039;abord rappelé l&#039;intérêt pour un territoire de s&#039;approprier la  convention de l&#039;Unesco sur le patrimoine culturel immatériel (ratifiée par 151 pays) dans le but de bâtir une politique régionale sur le sujet. La définition qui est donné du patrimoine immatériel  (Chap I-art2) est importante pour deux raisons : si les langues sont un outil de transmission du patrimoine, ce n&#039;est pas le point central, ce sont aussi les pratiques, les représentations, les expressions, les connaissances et le savoir-faire... en tout cas un patrimoine collectif qui n&#039;est pas figé, qui évolue. Et puis, si ce patrimoine est de nature à donner un sentiment d&#039;identité aux autochtones, on peut aussi  arriver dans un pays et devenir l&#039;un des représentants culturels de celui-ci. 
Le mouvement culturel breton a par exemple porté auprès de l&#039;Unesco le fest-noz (rassemblement festif basé sur la pratique collective des danses traditionnelles de Bretagne soutenues par des chants et des musiques instrumentales), expression d&#039;une pratique vivante et en perpétuel renouvellement (l&#039;exact contraire d&#039;un patrimoine figé), de répertoires de danses, avec plusieurs centaines de variantes, et des milliers d&#039;air. 
Le fest-noz se caractérise par une grande convivialité entre chanteurs, musiciens et danseurs, une très importante mixité sociale et intergénérationnelle et une ouverture aux autres. Il est au centre d&#039;un intense bouillonnement d&#039;expériences musicales et a généré une véritable économie culturelle.  Un collectif d&#039;associations coordonné par Dastum a réussi, après une vaste réflexion collective et diverses actions d&#039;appel au soutien des habitants et des pouvoirs publics (collectivités et Etat), à le faire inscrire en 2012 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l&#039;humanité.  A titre des conséquences de cette inscription, un programme de sauvegarde, un observatoire du fest-noz, ou encore la création le 23 octobre dernier, avec le Conseil régional, de Bretagne Culture Diversité, organisateur avec Dastum les 14 et 15 décembre dernier des deuxièmes rencontres internationales du patrimoine culturel immatériel , 
Yann Leborgne, chercheur et chargé de mission à l&#039;OPCI, est intervenu sur l&#039;influence d&#039;une enquête sur la vie sociale locale, à partir de la collecte de la mémoire d&#039;ouvriers de Trélazé, commune de l&#039;agglomération d&#039;Angers au passé industriel très important, dont l&#039;histoire a été forgée par le patrimoine ardoisier. À partir des années 1960, la crise a frappé de plein fouet les deux pôles industriels de la ville : licenciement massifs aux ardoisières et fermeture de la manufacture d&#039;allumettes, alors première au niveau national en termes de production. Fermée depuis 32 ans, rachetée par un bailleur social, sa destruction totale a été empêché par un groupe d&#039;artistes en résidence dans le site. Cette enquête ethno-géographique a permis de montrer aux élus de la ville ce que représentait cette Manufacture dont la Ville voulait au-départ se débarrasser. Un artiste, Eric Divay, a été retenu pour développer un projet « d&#039;allumettes-totem » le long d&#039;une voie nouvelle qui relie le quartier d&#039;habitat social du « Grand Bellevue » à la Manufacture. Les Journées du patrimoine furent l&#039;occasion de montrer les ½uvres  collectives réalisées par les partenaires et de faire le point sur un an de projet. C&#039;est plus de 3 000 personnes sur deux jours qui ont visité sur un  week-end le site de la Manufacture (exceptionnellement ouvert au public), la population s&#039;inscrivant ainsi dans une sorte de « renouvellement » de l&#039;identité de la ville. Ces journées inclurent une conférence de Paul Smith, spécialiste de l&#039;histoire des Manufactures, le travail mené par le GREP, et une exposition photo sur les Allumettes, réalisés par les trois artistes (JJ Pigeon, Philippe Contré, JM Lettelier) qui résident depuis plusieurs années sur le site. 
La communauté de communes du Pays de la Chataigneraie (Vendée) a réalisé un travail de collectage afin de sauvegarder, mettre en valeur et transmettre le dariolage, une technique de chant de labour ancestral (du 13 ème siècle...jusqu&#039;à l&#039;arrivée du tracteur) qui permettait de guider autrefois les attelages de b½ufs en Vendée. De là est né le festival « Sol en voix » dédié aux pratiques vocales (du local à l&#039;universel), qui associe des chorales, des élèves de l&#039;Institut musical de la Vendée, des groupes professionnels : des polyphonies corses au slam, en passant par les chants sacrés (Ad Limina) et le vocal trip box ( OMMM ), ainsi que des créations autour des chants de labour, dont le dariolage ( Les têtes de chien ). 
Les perspectives qu&#039;apportent les nouvelles technologies 
Le service de la mensuration officielle de Genève (on dirait chez nous le service du cadastre !) prépare actuellement, à partir d&#039;une base de données,  un site internet wikipedia participatif sur la toponymie, notamment le nom de ses rues ( leur signification, leur étymologie, leur évolution), avec des contributeurs officiels et externes. On ne sait encore si l&#039;outil  s&#039;étendra à une photothèque associée et à l&#039;apport de témoignages de gens qui parleraient de ce qu&#039;ils ont vécu dans ces rues.L&#039;Union départementale Patrimoine des Pays de l&#039;Ain (PPA) fait de son côté découvrir aux scolaires l&#039;histoire de leur commune au travers des noms de lieux 
A Cluny, le projet Gunzo permet de réaliser une reconstitution virtuelle d&#039;un patrimoine pour combler la frustration des visiteurs qui découvrent un vide à l&#039;emplacement de la grande Eglise. Les archives départementales de Saône-et-Loire mettent parb ailleurs en ligne les grands plans aquarellés (dits «plans-terriers») numérisés. Ils ont été géolocalisés et «superposés» à d&#039;autres documents cartographiques plus récents : cadastre napoléonien, cartes du XIXe et XXe siècles, photographies aériennes... Là encore, on pourrait imaginer qu&#039;à partir de la base, on puisse voir comment on intègre des témoignages.. 
En Italie du nord, le BREL est un institut qui promeut, coordonne et encourage les diverses activités de recherche ethnographique et linguistique sous l&#039;égide de la Région autonome du Val d&#039;Aoste. 
Aujourd&#039;hui, la base de données du Département de la Haute-Savoie regroupant les collectages de Jean-Marc Jacquier (pour l&#039;instant un millier d&#039;extraits sonores mettant en valeur chansons, contes, musiques ou encore témoignages sur les façons de vivre ou les savoir-faire agricoles ou artisanaux)  a rejoint le réseau RADdo, réseau des archives et de documentation de l&#039;oralité, créé en 2004 et géré par une communauté de chercheurs sous l&#039;égide d&#039;un laboratoire d&#039;informatique de l&#039;Université de Nantes (Lina/iRéalité), les outils étant adaptés et développés par le centre de documentation Ethnodoc. RADdo rassemble aujourd&#039;hui près de 200 000 fiches (photos, témoignages, chansons, vidéos, locutions de parlers populaires, objets) provenant de diverses régions de France, mais aussi d&#039;autres pays. 
Selon les droits attachés à ces archives, leur aperçu (image, extrait) peut être restreint et possible seulement sur place dans les centres de documentation. Tout peut en effet être rendu public avec l&#039;autorisation des personnes enregistrées en fonction de la loi du 3 juillet 1985, mais ce n&#039;est pas rétroactif (ce qui n&#039;empêche pas de rechercher les auteurs). 
Ethnodoc  réalise des aussi des outils numériques innovants d&#039;animation du patrimoine culturel immatériel lié au réseau :-un outil multimédia utilisant les codes-barres 2D ; on peut prendre parmi d&#039;autres l&#039;exemple de la Ville de Saint-Jean-de-Monts (Vendée) en collaboration avec l&#039;association Arexcpo. A l&#039;aide de son smartphone, les cryptogrammes des QR Code apposés sur des panneaux d&#039;affichage permettent de se connecter, in situ, immédiatement et gratuitement à un site web mobile ciblé deux sites (voir les panoramiques) ;- des musées numériques (exemple du musée de Blain )- des applications géolocalisées (exemple de la partie &quot;Regards d&#039;avant&quot; sur l&#039;appli Vendée Vélo. 
D&#039;autres bases de données ont été présentées : celle de Paysalp, Mémoire alpine (plus de 6 000 documents) qui a reçu 80 000 visites sur deux ans (50 000 visiteurs différents, 700 000 pages consultées). Pour la constituer, Paysalp  a lancé le projet &quot;Don de Mémoire&quot;, un  travail de collecte participatif de la mémoire des habitants des 20 communes adhérentes  à Paysalp, dont les 11 de la communauté de communes CC4R  (avec qui existe une convention d&#039;objectifs). Grâce à un autre projet Interreg, Paysalp avec l&#039;aide de Multicom a créé pour la visite de « Croq&#039;Alp /la maison du goût », une baguette interactive (contenant une puce RFID) confiée au visiteur et programmée à l&#039;accueil selon ses spécificités (visite courte ou longue, nationalité, âge) déclenche d&#039;un geste  sur les bornes un accès personnalisé à l&#039;information et à la connaissance, ainsi qu&#039;un jeu (Quizz) donnant droit à une dégustation à l&#039;issue de la visite. 
Il faut bien entendu que ces nouvelles technologies, qui permettent de faciliter l&#039;accès au plus grand nombre, restent des outils au service de la motivation première, qui consiste à collecter, faire connaitre, partager et transmettre le savoir des gens d&#039;un pays, leur culture et  leurs habitudes, en ayant à l&#039;esprit que la création d&#039;aujourd&#039;hui est, me semble-t-il, un bon vecteur, sinon le meilleur, de communication du patrimoine culturel immatériel. 
François Deschamps 
A lire : Etat des lieux des acteurs du patrimoine culturel immatériel français - Rapport de fin de recherche de Léna Le Roux et Marion Rochard, Chargées de recherche - CRBC pour le Ministère de la Culture - Mai 2012. </description>
        <pubDate>Sun, 07 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66787/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Donnons+de+la+voix+%E0+la+m%E9moire+collective+et+aux+traditions+populaires+vivantes/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - Interroger les résidences d&#039;artistes (10/03/2013)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66601/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Interroger+les+r%E9sidences+d%27artistes/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Suite à l&#039;incitation du ministère en 2004, il existe aujourd&#039;hui cinq COREPS (Comité Régional des professionnels du spectacle vivant) portés par les DRAC et les agences culturelles régionales : en Poitou-Charentes, en Languedoc-Roussillon, en Bourgogne, en Basse-Normandie et de façon plus récente en Lorraine. Ils constituent le pendant régional du CNPS, conseil national des professions du spectacle créé en 1993 et présidé par la ministre de la culture. 
En permettant, dans une instance de dialogue social,  la confrontation des points de vue des pouvoirs publics locaux et des partenaires sociaux du spectacle vivant, de l&#039;audiovisuel et du cinéma,  les COREPS existantes semblent être des lieux intéressants pour faciliter la compréhension commune des enjeux (notamment socio-économiques) et des dispositifs d&#039;aide,  et pour analyser les dissensus éventuels sans pour autant rechercher l&#039;unanimité sur tous les sujets. 
Dans le cadre du COREPS Languedoc-Roussillon, une charte d&#039;accompagnement des ½uvres et des équipes artistiques professionnelles du Languedoc-Roussillon a été signée en 2011 par 26 collectivités territoriales. 
Des Journées d&#039;étude les 21 et 22 février dernier aux alentours de Montpellier ont été l&#039;occasion de faire le point sur cette charte, en interrogeant notamment : des artistes sur la place de la résidence dans le processus de création artistique,  des lieux de diffusion sur l&#039;accueil en résidence d&#039;équipes artistiques, ou encore de la DRAC et des collectivités sur la manière dont elles inscrivent ces résidences dans leur politique culturelle. 
Cette charte n&#039;est pas prescriptive. Elle met en avant le (il  faudrait dire &quot;les&quot;) modèle de résidence, qui, comme l&#039;analysait Jacques  Bonniel en 2004,  est peut-être l&#039;une des formes d&#039;intervention qui  permet le mieux d&#039;articuler les quatre niveaux de responsabilité qui  étaient déjà contenus dans la charte des missions de service public de  1998 : la responsabilité artistique, la responsabilité professionnelle,  la responsabilité sociale et la responsabilité territoriale. 
Cette compréhension, nous l&#039;avons recherché sur cette question des  résidences, qui se décline sous de multiples formes. A commencer par la  recherche d&#039;un langage commun, s&#039;agissant d&#039;un mot-valise devenu parfois  un grand fourre- tout. 
Ainsi Emilie Robert, directrice du Périscope,   nous a-t-elle décrit un modèle de ce qu&#039;on pourrait appeler des  &quot;résidences bulle&quot;, à savoir l&#039;accueil, durant 15 jours à trois  semaines, durant les vacances scolaires, d&#039;équipes artistiques qu&#039;elle a  choisi et qui disposent ainsi d&#039;un lieu et de temps pour se concentrer  sur leur travail de création. Il s&#039;agit là de résidences pensées par  rapport aux artistes, quasiment pas par rapport à un public, mis à part  éventuellement une répétition ouverte pour les abonnés, voire une sortie  de résidence. Mais ces résidences éphémères dynamisent en revanche sa  structure en l&#039;incitant à être réactive, voire en créant de la culture  de projet. 
Il en va un peu de même pour le chorégraphe Fabrice Ramalingom quand il est invité par un centre chorégraphique dans le cadre d&#039;un  accueil studio : &quot;durant 3 à 4 semaines, nous dit-il, je ne suis pas  happé par l&#039;extérieur&quot;. A l&#039;opposé, il a vécu une résidence territoriale  de longue durée (un an 1/2) sur le territoire audois, en collaboration  avec des lieux et des réseaux de diffusion locaux, à l&#039;initiative de  l&#039;ADDMD 11. Celle-ci associait des temps de création (dont une partie  ouverte au public), des temps de sensibilisation ou d&#039;éveil artistique  auprès du milieu scolaire, des temps d&#039;échange avec des artistes et des  élus du département et des temps de diffusion sous diverses formes. On  est là sur un type de résidences  qui tente d&#039;articuler concentration  (de l&#039;artiste, de moyens, de partenaires) et déploiement sur un  territoire. 
On retiendra de nos échanges quelques points forts : 
- la résidence, comme devant être la rencontre de deux désirs  et attentes qui s&#039;associent, celui de l&#039;artiste et celui du lieu qui  accueille, dans une aventure humaine renvoyant à la notion de chantier  et d&#039;expérimentation. 
- l&#039;importance du temps : le temps de la préparation, de la  co-construction de l&#039;action avec, au c½ur de la démarche, la  contractualisation, donc l&#039;intérêt d&#039;un cadre pour envisager ensemble  l&#039;économie de moyens, les partenariats, les populations destinataires de  certaines actions. C&#039;est une phase de négociation, les conventions  formalisant le - ou les - partenariats étant autant d&#039;occasions de  revenir sur le sens et les modalités nécessaires à la réalisation des  différents volets de la résidence. 
- l&#039;importance, notamment pour les résidences territoriales, de la présence d&#039;un médiateur sur le terrain dans les phases de préparation et de mise en ½uvre, pour  tisser les liens nécessaires, associer des partenaires, établir des  passerelles avec les structures d&#039;enseignement artistique, les pratiques  en amateur, le milieu scolaire. 
- l&#039;importance de l&#039;évaluation partagée (artistes et lieu-x  d&#039;accueil), posée dès le départ, pour tenter d&#039;apprécier la pertinence  et la performance des diverses dimensions de la résidence (exemple a été  donné du bilan qu&#039;organisait chaque année le maire d&#039;Alénya (3 300 h),  qui met en ½uvre 3 à 4 résidences annuelles dans le cadre d&#039;un projet de  territoire, avec les autres collectivités locales concernées).  Attention, il ne s&#039;agit pas de parler d&#039;efficacité en tant que telle,  mais plutôt des effets induits par la résidence : apport pour l&#039;artiste  (Fabrice nous a expliqué comment le travail de sensibilisation l&#039;avait  influencé sur la manière de réfléchir à qui il s&#039;adressait, et comment  cela l&#039;avait amené par exemple à créer une conférence dansée) ; ou  encore des effets en terme de nouvel agencement des forces en présence  (politique, technique, professionnel...), de mobilisation de nouvelles  forces sur le territoire etc. 
- la nécessité d&#039;associer, en tant que faire se peut, l&#039;exigence qualitative et la volonté de démocratisation des accès à la culture, y compris sur  des territoires éloignés des ressources artistiques urbaines. 
  
- l&#039;économie des résidences : le développement des résidences  peut s&#039;analyser par l&#039;effondrement des logiques de coproduction (de  « vraies » coproductions), induisant de nouvelles modalités de travail  artistique et culturel pour les artistes (Fabrice Ramalingom nous  disait ainsi qu&#039;aucune de ses créations ne s&#039;était faite en dehors d&#039;une  résidence, ce qui l&#039;amène à être itinérant... et même à ne pas dormir  chez lui trois semaines sur quatre !). Les coproducteurs ne se  sentent plus guère concernés par la durée de vie d&#039;un spectacle, et les  scènes nationales, à 3 ou quatre exceptions près, ne produisent plus... 
Les moyens financiers, matériels, logistiques, réunis sur une  résidence. On fait le constat que la part &quot;aide à la création&quot; fait  souvent l&#039;objet de forfait (ou d&#039;un service par jour par exemple) tandis  que la part &quot;action culturelle&quot; ou &quot;éducation artistique&quot; fait plutôt  l&#039;objet de tarification en fonction du temps passé. D&#039;où la question de  la valorisation de la part invisible de travail de création, mais aussi  de recherche de financement et de partenaires. Il s&#039;agirait de faire  avancer, dans la représentation que peuvent en avoir l&#039;opinion publique  et ses représentants, la valeur d&#039;une création (et sa différence avec  l&#039;interprétation d&#039;une ½uvre), comme cette même opinion sait faire la  différence entre la valeur d&#039;un objet quasi unique fait main par un  artisan d&#039;art et la valeur d&#039;une commode lambda émanant d&#039;une  fabrication industrielle. 
La résidence peut être le lieu de la recherche de mutualisation  (exemple de l&#039;échange  permanent entre le Périscope et le Théâtre de  Nimes - sur l&#039;artistique, les calendriers, les co-accueils ou  coproductions), aussi pour rechercher de nouveaux financements, publics  ou privés (mécénat, prêts bancaires). 
Concernant les commanditaires de résidences, nous avons insisté sur  la notion d&#039;appels à projets, distincte de l&#039;appel d&#039;offres. Les  critères de la collectivité ou du lieu doivent laisser  un espace de  liberté à l&#039;artiste dans le cadre d&#039;un processus de projet qu&#039;il va  construire avec les partenaires locaux dans un lieu ou un territoire,  donc un contexte déterminé. 
L&#039;idée a été lancée de poursuivre  ce travail en Languedoc-Roussillon sur la question de l&#039;évaluation.  Car une évaluation, pas seulement sur la base de documents rédigés par  chacun à l&#039;issue de la résidence, mais une évaluation partagée  permettant de se repencher : - sur le croisement des deux logiques :  celle de la collectivité (son objectif est-il l&#039;aide à la création, une  accessibilité sociale et territoriale, une attractivité  économique/touristique...) et celle de l&#039;artiste ; - sur le cahier  des charges, et donc sur ce qui doit primer, en fonction du contexte :   l&#039;exigence artistique, l&#039;aménagement culturel du territoire. 
François Deschamps </description>
        <pubDate>Sun, 10 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/66601/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Interroger+les+r%E9sidences+d%27artistes/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Manager une bibliothèque territoriale -  N° 51 (25/03/2013)</title>
        <link>http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/1151/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Manager+une+biblioth%E8que+territoriale/532-resultat-de-votre-recherche.htm</link>
        <description>Ce classeur vise à insérer pleinement les bibliothèques territoriales dans leur collectivité en en faisant un acteur à part entière des politiques publiques locales.
Au c½ur de la démarche : le bénéfice social que peuvent apporter les bibliothèques-médiathèques à la collectivité avec la recherche d&#039;une meilleure efficacité sociale et l&#039;optimisation de l&#039;emploi des ressources.
Ce classeur, destiné non seulement aux directeurs des bibliothèques et à leurs équipes, mais également aux élus et aux cadres administratifs, sera leur outil de référence et de dialogue, adapté aux besoins de projets compris et partagés par tous les acteurs du développement local.
Les métiers de bibliothécaire et de directeur de bibliothèque sont envisagés sous les trois aspects intellectuel, managérial et technique qui en font la spécificité, selon une démarche méthodique de coconstruction entre les différents acteurs : nature de la bibliothèque, implication possible de l&#039;institution dans les politiques publiques, management stratégique opérationnel, production et action.
La dimension technique et l&#039;action sont abordées sous forme de recommandations méthodologiques et d&#039;exemples, dans une approche stratégique et pragmatique.
La régularité des mises à jour permettra de tirer parti de l&#039;évolution rapide des opportunités techniques et de l&#039;environnement juridique et institutionnel.</description>
        <pubDate>Mon, 25 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/1151/TPL_CODE/TPL_OUVR_NUM_FICHE/PAG_TITLE/Manager+une+biblioth%E8que+territoriale/532-resultat-de-votre-recherche.htm</guid>
        <category>Ouvrage</category>
        </item>
        
        
	        <item>
		<title>Edito - Billet d&#039;humour (11/11/2012)</title>
        <link>http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65760/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Billet+d%27humour/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</link>
        <description>Non seulement il pleut sans cesse mais en plus je suis enrhumé  et en pleine crise d&#039;agueusie : aucun aliment, aucun verre de vin ne me semblent avoir le moindre goût. C&#039;est la saison qui veut ça me dit-on (pourtant elle n&#039;a pas bon dos la saison, si j&#039;en crois l&#039;état du mien). Certaines semaines, en ce qui concerne la culture dans mon palais, c&#039;est un peu pareil : tant de temps passé à gérer, si peu pour digérer...(chercher le sens de ce que je fais). 
Vois-tu, l&#039;étang change (même s&#039;il n&#039;y a pas le feu au lac, du moins à Annecy) : et toi, tu t&#039;en vas en eau de boudin  ou bien tu mutes ? 
Tu souffres du fondement... et oui va falloir les refonder,  ces politiques culturelles qui crisent sur le gâteau et s&#039;embrouillent dans le millefeuille ! 
Qu&#039;est ce qui est en jeu, l&#039;enjeu ? 
Composer, on a appris à le faire. Mais « se poser » et « recomposer » les territoires, trouver le (top) modèle, qui a la recette ? 
Poètes du terroir, il faut réhabiliter les tas et l&#039;éther -communalité ! 
Et puis partir à la conquête des nouveaux : les nouveaux territoires,  les nouveaux partenaires, les nouveaux publics,  le nouveau cirque, les  nouveaux écrans, les nouveaux  financeurs (les mécènes, protecteurs de  tous lézards), les nouveaux veaux... ah la vache je m&#039;égare ! 
Il y&#039;a du pain sur la planche, en l&#039;agrémentant toujours d&#039;une fine  tranche de l&#039;art (qui ne fait pas que des vers). Pas l&#039;art pour l&#039;art  pour se faire du lard (un peu d&#039;éducation artistique que diable !), non,  de l&#039;art dans les mille facettes  de la vie sociale de chacun, du plus  petit au plus grand, du parisien à l&#039;homo peri-urbanus. 
Bon rassurez-vous, le DAC a plutôt du goût en général.  Expert de  l&#039;inter-disciplinarité, adepte de transversalité et de diversité, rompu à  la logique de projet, fin connaisseur des réseaux, conseiller des élus,  il entend jouer son rôle de vigie pour imaginer et accompagner les  mutations en cours. Pour peu qu&#039;il puisse remettre le nez dehors  et  n&#039;ait pas trop le nez dans le guidon ! 
François Deschamps </description>
        <pubDate>Sun, 11 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
        <guid isPermaLink="false">http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/65760/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PAG_TITLE/Billet+d%27humour/2105-fiche-article-de-newsletter.htm</guid>
        <category>Actu</category>
        </item>
        
        
	</channel>
</rss>
