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La reconnaissance dans la gestion des équipes : un vecteur d’appartenance et d’optimisation

23/05/2016 | par Gérard Varaldi | Management d'équipe

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Qui peut vivre au travail sans la reconnaissance de ce qu’il fait ? Enjeu majeur des valeurs de l’organisation de travail et du sens des missions affectées, la reconnaissance, c’est du formel et de l’informel. Mais c’est surtout un processus clairement établi, qui « embarque » les cadres, et donne de la cohérence à l’ensemble de la chaîne managériale.

Article publié le 15 décembre 2015

Gros porteur de valeurs et de sens, dans sa substance même comme dans ses modalités d’administration, l’enjeu de reconnaissance, est consubstantiel à l’enjeu managérial. Jeu de signal entre « le reconnaisseur » et « le reconnu », on peut tenter de le caractériser doublement, par sa finalité et par ses moyens.

Les signes de reconnaissance visent à distinguer et à rétribuer celui qui les reçoit, à raison de ses mérites propres, de ses capacités, et de son aptitude à les mettre au service de sa collectivité ; ils répondent à une attente légitime, toujours forte et sensible.

 

Le champ du signe

La reconnaissance est aussi un enjeu d’expression par signes, multiples, formels et informels, délivrés spontanément, « à la volée » en somme, ou dans des protocoles codifiés, ritualisés, solennisés parfois. Ces derniers constituent une signalétique à fort enjeu, puisque représentative de la reconnaissance de l’institution d’appartenance, dans une expression en ...

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