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La communication des collectivités doit être transparente… mais jusqu’à un certain point

21/10/2016 | par Eric Landot | Toute l'actualité

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Les temps ont changé : dans les collectivités aussi, le diktat de la transparence et de l’émotion immédiate fait des ravages. Le gouvernement de la chose publique n’en est pas facilité. L’exercice devient même dangereux. À moins d’agir avec méthode et d’éviter certains pièges.

L’heure est à la transparence : les actes à motiver s’avèrent toujours plus nombreux. La loi du 7 octobre 2016 sur la République numérique promeut l’open data, impose les échanges de données entre administrations ou entre administrations et habitants… Plus encore, elle instaure, sous quelques limites, un droit à « toute personne […] de décider et de contrôler les usages qui sont faits des données à caractère personnel la concernant ».

Notre temps est aussi celui de la valorisation de l’émotion immédiate, des flots d’information continue, de l’expression légitimée de l’émoi immédiat en lieu et place de la réflexion mûrie dans la longueur. Une émotion qui, en quelques secondes, va animer toute la blogosphère.

 

Lire aussi : Open-data discovery : aux armes numériques citoyens !

 

Deux courants qui emportent nos sociétés

Transparence et émotion instantanée forment deux courants qui emportent nos sociétés : l’habitant, l’usager ...

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