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QVT : au commencement était le travail sur le travail

18/09/2020 | par Vincent Lamic | E=MC²

tazza, risveglio, ottimismo, felicità ©Adobestock

Après la prévention des risques psychosociaux, la qualité de vie au travail, démarche globale, continue et partenariale, serait-elle devenue le nouveau standard professionnel pour la quête du Graal : le bonheur au travail ? Le concept donne des garanties pour réaliser un projet structurant et ambitieux. Parmi les nombreuses fragilités, il y a le risque d’éviter, hélas, le cœur de la problématique : une réflexion approfondie sur l’activité de travail.

«Les chiffres sont éloquents. […] Plus de la moitié des personnes interrogées considère que le travail dégrade leur santé ou la dégradera dans l’avenir » (1). Un constat sans appel de la Mutualité de la fonction publique dans son étude de 2018 qui confirme que la qualité de vie au travail (QVT) demeure un enjeu fondamental et un vaste chantier dans le secteur public.

 

Le concept est assez récent en France : les premières règles contraignantes datent de moins de dix ans

 

Dans un contexte devenu anxiogène, la pandémie de Covid-19 est venue rajouter l’ultime couche d’un empilement de contraintes sédimentées depuis trente ans : croissance normative, raréfaction des ressources, exigences du contribuable-usager, recherche de la performance, réduction du temps de travail, prolifération des rythmes de travail atypiques, dématérialisation, transition écologique…

Plus que jamais, le besoin de QVT est criant.

 

Au-delà de la seule prévention des RPS

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