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Pendant la crise (et en télétravail), le cadre est un escargot

20/10/2020 | par Alain Porteils | E=MC²

Garden snail next to computer mouse, slow internet, slow processor, isolated on white ©AdobeStock

La crise est passée par là et le télétravail est devenu une part essentielle du travail des cadres. Reste à savoir si l’efficacité a été au rendez-vous. Et si l’affaire pourra se généraliser, et à quelle condition.

Après l’article 1 d’Échec et démat (la crise), voici le deuxième, écrit après cette période d’urgence sanitaire et juste avant des vacances d’été si singulières… Comme je l’avais écrit dans ce premier temps, les collectivités locales, plus généralement le secteur public, ont bien assuré les fonctions et services essentiels à la survie de la population mais aussi financé directement ou indirectement une partie de l’économie qui, elle aussi, avait un genou à terre en juin dernier.

 

Lire aussi : Télétravail : rien ne sert de courir…

 

Avis tranchés et certitudes

Ces missions ont bien été assurées essentiellement par des techniques, moyens et outils de travail à distance mais pas partout, pas complètement et dans une urgence peu propice à la mise en place d’une organisation efficiente.

 

J’ai vécu de très près, comme beaucoup de cadres du secteur public, cette période sidérante en essayant d’être le plus performant possible individuellement et en étant présent auprès de ...

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