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Contrats de projet, rupture conventionnelle : où en est-on 9 mois après ?

26/10/2020 | par Annie Letty Keribin | Toute l'actualité

Freiheit ©AdobeStock

Dans la FPT, la rupture conventionnelle rencontre davantage de succès que dans les administrations d’État. Cela souligne sans doute nos lacunes managériales. Car se séparer de collaborateurs encombrants est souvent plus simple que de gérer la cause de ces difficultés.

Les mesures phares de la loi du 6 aout 2019, opérationnelles depuis janvier 2020, entrent progressivement dans le paysage public.

 

Les contrats de projet de 1 à 6 ans intègrent les bourses de l’emploi et apparaissent attractifs, non seulement aux employeurs (se doter en direct de compétences techniques adaptées au besoin non pérenne, se rassurer si les financements externes ne sont pas garantis dans la durée) mais aussi aux contractuels (qui peuvent être des fonctionnaires en détachement) attirés par des missions souvent motivantes, avec une durée et une rémunération convenables. Car si le service public et ses valeurs attirent encore, la carrière publique et le fonctionnariat à vie ne sont plus une fin en soi

 

 

On va pas payer pour ça

 

Et la rupture conventionnelle ? Un syndicat d’un ministère annonce mi-octobre : « L’administration a reçu 147 demandes, 36 acceptées, 3 conclues. On compte déjà 18 refus, notamment motivés parce que l’administration ne voit pas son ...

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