ASSOUPLISSEMENT

Abonné

 

Accompagnement d’un proche malade : la loi à l’épreuve de la vie réelle

29/12/2020 | par Clémentine Lacoste | RH

Pflaster mit Liebe abziehen ©AdobeStock

Deux décrets viennent d’améliorer durablement les possibilités des fonctionnaires territoriaux lorsqu’ils doivent accompagner un proche malade. La fin d’une injustice et une prise en compte bienvenue de la réalité de la maladie.

Entre l’ordonnance du 25 novembre 2020 réformant un grand nombre de points relatifs à la santé des fonctionnaires, et le décret n° 2020-1492 du 30 novembre 2020 réformant le congé de présence parentale et le congé de solidarité familiale, on note un assouplissement général bienvenu en matière de famille et de santé dans la fonction publique. L’objectif est visiblement de mieux coller à la réalité que vivent les agents publics, qu’ils soient malades ou qu’ils accompagnent un proche malade. On ne peut que s’en réjouir.

 

Lire aussi : De nouvelles mesures en matière de santé et de famille dans la fonction publique

 

Le droit s’aligne sur la réalité

Prenons le cas du congé de présence parentale. Le décret vient modifier l’article 1er du décret n° 2006-1022 du 17 janvier 1986 et l’article 14-2 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, en assouplissant notablement les modalités de ce congé pour les fonctionnaires titulaires, stagiaires et ...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Connectez-vous

avec vos identifiants
La Lettre du cadre territorial

Pas encore abonné ?