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Le « corona-travail » n’est pas le télétravail

15/02/2021 | par Alain Porteils | E=MC²

Office worker typing on a laptop and face mask ©AdobeStock

On se trompe souvent quand on parle de télétravail et de ce qu’on pratique en ces temps de crise. Organiser un réel travail à distance suppose de remplir certaines conditions essentielles. Éclairage avec la psychologue clinicienne du travail, Catherine Mieg.

Après mes trois premiers articles de constat sur les effets organisationnels et managériaux de la crise sanitaire, il est temps aujourd’hui de boucler cette série. J’ai la conviction qu’il n’y a pas de « monde d’après » pour nos organisations, contrairement à ce que je lis très souvent. Je pense que c’est bien trop tôt pour tirer des conclusions définitives. Je pense surtout qu’il n’y aura pas un, mais plusieurs « après », en fonction de ce que les managers et les décideurs auront l’audace, ou au contraire la frilosité, de mettre en œuvre.

 

Amalgame et pharmacon

Il me semble important de consacrer ce dernier article aux amalgames qui sont pour moi autant de points de vigilance, de pièges à déjouer que de formidables opportunités managériales à exploiter. Je cible dans mes propos le télétravail qui va s’imposer, qui s’impose déjà, comme un pis-aller organisationnel, une mode incontournable ou « la » solution de performance au travail. Tout dépend… Avant de décliner ces amalgames ...

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