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Nouvelle subvention pour la transition numérique : réponses d’expert

01/06/2021 | par Auteur partenaire | Publi-rédactionnel

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Vous souhaitez moderniser votre collectivité et profiter du plan de relance ? Retrouver l’analyse et les conseils de Thomas Balladur, PDG d’Interstis, expert dans la transition numérique des collectivités.

Vous souhaitez moderniser votre collectivité et profiter du plan de relance ? Retrouver l’analyse et les conseils de Thomas Balladur, PDG d’Interstis, expert dans la transition numérique des collectivités.

Pouvez-vous nous présenter Interstis et votre domaine d’expertise ?

Interstis a été fondée en 2014, par Nicolas Huez et moi-même. Nous souhaitions proposer aux collectivités territoriales une plateforme sécurisée, simple et peu coûteuse afin de faciliter leurs échanges. Nous avons rapidement su convaincre notre cible, mais nous avons également touché le secteur de la santé, les entreprises et les associations. Aujourd’hui, nous comptons plus de 120 000 utilisateurs et nous avons développé RESANA, la petite sœur d’Interstis, entièrement dédiée aux agents de l’État.

Nous avons créé notre solution pour et avec les collectivités territoriales. Nous continuons aujourd’hui de construire de nouvelles fonctionnalités pour répondre à leurs besoins. Nous connaissons les contraintes et les exigences du secteur public, et nous savons y répondre. Nous travaillons chaque jour pour la transition numérique des collectivités territoriales avec des valeurs qui nous sont communes : l’authenticité, la responsabilité et notre ancrage dans les territoires. Nous portons également des sujets qui sont à contre-courant sur le marché actuel : la sobriété numérique, la protection des données, la souveraineté numérique, etc.

Comment accompagnez-vous les collectivités sur la subvention de l’État ?

Dès que nous avons pris connaissance de l’enveloppe de 88 millions d’euros dédiée à la modernisation des collectivités, nous les avons informées de cette subvention. Beaucoup ignoraient ce dispositif et nous pensons qu’il était essentiel de communiquer, au-delà de nos clients habituels.

Durant chaque confinement, nous avons permis aux collectivités en difficulté de bénéficier gratuitement de notre plateforme. Nous nous sommes rendu compte que beaucoup de communes ou d’intercommunalités au petit budget ne se lançaient pas, faute de moyens. Mais l’envie était là, et le confinement avait renforcé l’urgence de mettre en place de telles solutions.

La subvention du ministère de la Transformation et de la Fonction publique tombait donc à point nommé pour ces collectivités.

Et nous avons décidé d’aller plus loin, pour leur proposer un accompagnement personnalisé et renforcé, que ce soit pour l’analyse de leurs besoins, la constitution de leurs dossiers, etc. : en somme une solution clé en main. Nous avons bien conscience des multiples sujets qu’ont à traiter les collectivités en ce moment. Si nous pouvons leur simplifier la vie, c’est du temps et de l’argent gagnés pour le service public.

Toutes les communes sont-elles concernées ?

Oui toutes les communes sont concernées, et plus particulièrement celles faisant l’objet de politiques publiques prioritaires (agenda rural, « Petites Villes de Demain », cœurs de ville, etc.). L’État semble vraiment soucieux de donner les moyens au service public de proximité de faire sa mue, et d’accélérer sa transition numérique.

Selon vous, comment la crise sanitaire a impacté la transition numérique des collectivités territoriales ?

Je pense que cette terrible crise peut être transformée en opportunité, notamment grâce à cette subvention.

En effet, les confinements ont été un incroyable accélérateur en matière numérique, pour les élus et les agents. Mais la question aujourd’hui est de savoir comment pérenniser ces nouvelles pratiques ? Comment harmoniser les outils ? Comment faire les bons choix techniques ? Et en termes d’accompagnement ? En résumé : comment structurer les initiatives pour profiter de l’effet levier lié à la Covid-19 ?

Car à cause du contexte, beaucoup de choix ont été faits dans la précipitation. Il est temps désormais de prendre du recul et re-questionner les choix faits jusqu’à présent pour ne pas inscrire dans le marbre des pratiques mal adaptées, voire dangereuses.

C’est-à-dire ? Quels sont les points de vigilance à surveiller ?

Tout d’abord, le premier impératif doit être la sécurité. En tant que collectivité, vous êtes responsable juridiquement de la protection de vos données (RGPD). Avec les outils américains (Teams, Zoom, Whatsapp, etc.) plusieurs problèmes se posent : ils ne répondent pas au même cadre réglementaire, mais en plus, ils sont soumis au Cloud Act. Cette loi fédérale américaine oblige les fournisseurs de Cloud à transmettre aux services de renseignements américains toutes les données stockées sur leurs serveurs (basés aux USA ou ailleurs). Pour faire simple, vos informations peuvent être récupérées par le gouvernement américain. Et malheureusement, ce n’est pas de la fiction.

Par ailleurs, il est essentiel de vous soucier de l’harmonisation des outils : démultiplier les solutions peut s’avérer extrêmement complexe pour vos équipes. D’autant plus que cela entraîne une déperdition d’information importante.

Enfin, la question de la sobriété numérique est à garder en tête : un outil qui sur-sollicite les équipes par un système de notification omniprésent peut avoir de lourdes conséquences sur la qualité de vie au travail. Nous croyons chez Interstis que l’outil doit s’adapter à l’humain et à ses besoins, non l’inverse.

Contenu proposé par Interstis

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