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Un salarié qui n’est pas bien dans sa tête ne peut pas faire du bon travail

15/09/2016 | par François-Xavier Nerden | Management d'équipe

good_job © dmshpak

On ne fait pas un service public de qualité avec des agents désinvestis. C'est justement parce que l'époque est incertaine que la hiérarchie doit concentrer ses efforts sur la reconnaissance de ses équipes.

Article publié le 30 janvier 2014

Nous vivons une époque d’incertitudes économiques, de mal-être dans les organisations soumises au diktat des actionnaires. Les services publics sont priés de réduire les coûts et les effectifs, tout en étant plus efficaces. Nous avons conscience de vivre dans un monde limité, instable, déboussolé. Crise des ressources énergétiques, des matières premières, du sens… Le modèle de société actuel est périmé et appelle au renouveau. Mais lequel ? Les philosophes sont étrangement muets, les politiques font du spectacle.

 

Noble cause

Mais voilà que peu à peu, les entreprises redécouvrent l’innovation sociale, un concept vieux de plus de cent ans. L’innovation sociale, c’est attirer et fidéliser les meilleurs talents, maintenir l’implication des collaborateurs, stimuler leur créativité, c’est comprendre qu’un salarié qui n’est pas bien dans sa tête ne peut pas faire du bon travail. Certains n’ont aucune sympathie pour les fonctionnaires. « Ils sont déjà ...

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