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Fiscalité : le défi de la confiance

04/07/2014 | par Thomas Eisinger | Finances

On assiste à un réel engouement pour les taxes et les « impôts fléchés ». Mais faut-il y voir le signe d'une défiance croissante dans la puissance publique. Y a-t-il des alternatives ?

Dans un précédent article (1), nous avions évoqué, à travers la version itérative du dilemme du prisonnier, les répercussions de l’absence de confiance sur les intérêts de chacun et l’intérêt de tous. Après avoir eu recours à un modèle économétrique, nous souhaitions, pour mettre en valeur le coût de la défiance dans une organisation, solliciter un support encore plus convivial : la fiscalité. Au sein de tout panier fiscal, il est en effet une catégorie bien précise dont l’évolution sur le long terme doit être suivie avec attention : les impôts directs.

Tout d’abord, ce sont des prélèvements déconnectés de tout service précis, ce qui implique un certain degré de confiance des contribuables à l’égard de la puissance publique, dans ses choix en matière de « dépenses de l’administration » et d’« entretien de la force publique ».

Ensuite, ce sont des contributions acquittées le plus souvent nominativement, ce qui implique un ...

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