Emprunt toxique : la faute à l'euro ?

La Rédaction

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Pour construire son espace culturel, la commune de Ploeren a emprunté, en 2007, à la banque Dexia, la somme de 3,7 M d'euros sur 30 ans. Cet emprunt comportait une période de taux bonifié, auquel a succédé un taux variable, indexé sur le franc suisse. Le taux, d'abord fixe de 2,96% est passé, compte tenu du différentiel de change avec l'euro, à plus de 11% aujourd'hui, portant l'annuité à 600 000 euros, contre 150 000 euros au départ. La commune est au bord du gouffre financier. Corentin Hily, le maire a entamé des négociations avec Dexia... vaste mission.

A lire sur ce thème nos articles :"Opération décontamination sur les emprunts toxiques" et "Dette pourrie : Unieux croise le fer avec Dexia"

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