Le « deal » qui ne passe pas

La Rédaction

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Le syndicat des DG (SNDGCT) a écrit au procureur de la République de Bordeaux et saisi le préfet de la Gironde pour dénoncer le protocole transactionnel adopté par le conseil d'administration du CDG 33 pour se séparer de son directeur, Louis-Raymond Préaud. Après 20 ans passés à la tête de l'établissement, celui-ci avait été suspendu pour avoir acheté trois tableaux sans l'accord du président du CDG. « La goutte qui a fait déborder le vase », rapporte la Gazette, faisant état d'un contentieux plus global relatif au comportement parfois « borderline » du DGS vis-à-vis du personnel. Pour éviter un traitement contentieux, le CA a adopté à l'unanimité le principe d'une transaction. Aux termes de celle-ci, le directeur est placé en congé spécial à l'issue de ses congés annuels 2011 et verse une réparation pécuniaire de 10 115,50 euros tout en récupérant les tableaux. « Quelle que soit la nature des faits qui peuvent être reprochés à l'ancien directeur, il nous semble qu'ils auraient dû être au moins examinés par une instance disciplinaire de la FPT. Il nous parait anormal qu'un haut fonctionnaire territorial, DGS depuis de nombreuses années d'une institution importante et qui a manqué à la déontologie de sa profession, puisse échapper à toute sanction disciplinaire et s'en tirer avec un congé spécial », explique Stéphane Pintre, président du SNDGCT.

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