Les noms de domaines « identitaires » ne font pas recette

La Rédaction

Sujets relatifs :

Les collectivités territoriales ont jusqu'au 12 avril prochain, date limite de dépôt du dossier auprès de l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), pour réserver une extension Internet de type « local ». A défaut, il faudra attendre deux ans avant que s'ouvre un nouvel appel à candidatures. En France, seules la Bretagne (« .bzh »), l'Aquitaine (« .aquitaine), la Corse (« .corsica ») et Paris (« .paris ») et deux ou trois autres collectivités qui ne souhaitent pas se faire connaitre - ont à ce jour officialisé leur demande. La Bourgogne et Bordeaux y ont renoncé. Ce faible intérêt a pour principale raison le prix à payer : 5000 dollars lors du dépôt du dossier, la contractualisation avec un opérateur de registre (BRO) chargé du fonctionnement technique de l'extension et un versement définitif de 180 000 dollars à l'Icann. Un coût élevé donc, dont l'amortissement commercial reste incertain. La collectivité peut tirer des recettes en vendant des noms de domaine avec l'extension dont elle a acquis les droits. Toutefois, les études montrent qu'il faut en vendre plusieurs dizaines de milliers pour que l'opération soit valorisante du point de vue de l'image et ne soit pas trop lourde financièrement.

Recevez votre newsletter hebdo gratuitement

Nous vous recommandons

Anne-Claire Mialot : « Par essence, la rénovation urbaine est résiliente »

Interview

Anne-Claire Mialot : « Par essence, la rénovation urbaine est résiliente »

Immense chantier à ciel ouvert, la rénovation urbaine poursuit sa route pour changer le cadre de vie des habitants des QPV. D’une certaine manière, elle a ouvert le chemin à la sobriété foncière et énergétique, assure Anne-Claire...

Manon Moncoq : « Le respect de l’environnement fait de plus en plus sens »

Interview

Manon Moncoq : « Le respect de l’environnement fait de plus en plus sens »

Le funéraire public ne veut plus miser sur le cercueil, mais sur l’humain

Le funéraire public ne veut plus miser sur le cercueil, mais sur l’humain

Les collectivités repensent les usages du cimetière 

Les collectivités repensent les usages du cimetière

Plus d'articles